Aerin Truffe fraîche, poil soyeux. | Attention, topic de sportifs, ça pique les yeux
Le départ de ce topic:
Aerin a écrit :
Très sérieux, mais je ne vais pas pouvoir développer (tout juste abordé en cours), c'est physiologique, et on s'en sert dans la programmation d'entraînement: une semaine d'un entraînement dur, nécessitant beaucoup de récupération, une semaine plus légère d'un autre type, une semaine de récupération/travail technique par exemple. Je n'ai pas en tête les références développant cette notion, et en l'état des choses je ne pourrai guère te renseigner. Je peux si ça t'intéresse vraiment soit aller fouiller mes cours pour retrouver ces références, soit poser la question 
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Aerin a écrit :
Il ne s'agit pas exactement de "rythme de croisière" mais du fait que le cerveau recrutera toujours les même fibres pour un même travail. Pour une musculation efficace, harmonieuse, toussa toussa, il convient de "surprendre" le muscle (et par extension le cerveau) en variant les exercices, les modes de contraction, l'intensité, ...
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Aerin a écrit :
Mains rapprochées de l'axe du corps (pompes comme Développé-Couché) = travail important des parties distales (bras) et moindre du centre du corps (pectoraux)
Mais éloignées = travail sur les muscles proches de l'axe du corps, moins sur les bras.
Si j'arrive à retrouver ces ****** de cours, je pourrais enfin mettre une dernière main à un programme que je compte faire tourner pour ceux pratiquant la musculation, je n'ai pas les intensités et le nombre de répétition en tête pour chaque type de travail 
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Aerin a écrit :
On distingue 3 types de morphologie:
A: déjà musclé, gagne très vite et beaucoup, les effets de l'entraînement se voient vite.
B: part de peu de chose, grand potentiel de gain, mais celui-ci est subordonné à une grosse activité pour être visible.
C: part de peu de chose, voire de rien, peu de gain, quelque soit la dose d'entraînement.
Très vite ma musculature s'est dessinée, alors que d'autres restaient plats.
Et je maintien: il faut différencier bide et brioche, qui ne s'éliminent pas de la même façon 
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Ici on cause des exercices de musculation, d'endurance, ...
Si vous trouvez sur des sites des exercices de musculation légère, vous pouvez éventuellement me les soumettre que je vois s'il n'y a pas un truc qui me chiffone dans les positions, ...
Les principaux sujets abordés: |
Bide, la Brioche: La brioche c'est cette chose accumulée qui fait une bouée dès que tu serre un peu ton Jeans; Le phénomène de l'estomac, c'est ce ballon énorme que t'a à chaque fois que tu te pète la panse avec une raclette ou je ne sais quel gros plats, plutôt linéaire, mais quand même massif . La brioche c'est de la masse adipeuse, de la graisse, le bide c'est le ventre (les viscères) qui gonfle car occupant plus de place.
Citation :
Mon kiné m'a dit que faire un muscle quelque part n'était pas synonyme de consommation à cet endroit.
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Ton kiné à raison Touffu, il n'y à aucune consommation de graisse à l'endroit que l'on travaille, c'est une consommation générale, c'est pour ça que je répète depuis le début du topic que les efforts longs sont idéaux pour perdre du flamby/de la bouée/du gras/...
Faires des abdos/fessiers pour perdre culotte de cheval et poignées d'amour, c'est stupide, et le professionnel qui ose conseiller ça devrait être mis au pal
Electrostimulation: 'électrostimulation est utilisé pour la rééducation, et en complément d'un programme de muscu car il s'agit d'un régime de contraction comme un autre. Mais seuls les couches supérieures des muscles sont concernées.
Le gain en FMV après un entraînement comprenant de l'électrostimulation va de 0 à ~15% selon les études. Malgré le fait que ce ne soit pas affirmé, on peut quand même en déduire que ça joue un rôle, mais seulement s'il y a un entraînement véritable à côté
De plus, l'électrostimulation permet une meilleure récupération, donc à utiliser après une compèt'
Etirements: Un étirement, c'est quoi ? Une extension maximale du muscle, volontaire lorsqu'il est effectué... volontairement, je vois que vous suivez pour étendre le muscle afin de limiter le raccourcissement inhérent à l'entraînement. Ou involontaire lorsque celui-ci intervient lors d'un effort.
Une extension >8% de la longueur totale du muscle provoque des lésions trop importantes pour être réparées rapidement, c'est la déchirure ou le claquage. Toutefois, lorsque le muscle est chaud, il est plus élastique. Donc, pour éviter le genre de désagréments cités au-dessus, il faut s'échauffer.
Mais... S'étirer, ce n'est pas s'échauffer ? Naaaaaan, parce qu'étirer un muscle, c'est compresser les veinules et artérioles qui le parcoure (vasoconstriction) Or, la montée en température d'un muscle ne s'effectue que si le débit sanguin augmente, donc... Yapa de hausse de température quand on s'étire. Oubliez les dogmes vieux de 50 ans qui pourrissent les entraînements aujourd'hui, s'étirer, ce n'est pas s'échauffer
Alors, quand s'étirer ? Après l'échauffement, mais vraiment à la fin. A la fin de l'entraînement, avant que la température du corps ne baisse à nouveau, plus longuement. Eviter les courbatures ? Les courbatures proviennent d'une mauvaise élémination des déchets dans le muscle, celle-ci est faite par le sang, et pour qu'il circule bien, il ne faut pas de vasoconstriction... Toutefois, une activité comme de la marche active, de la course, quelques exercices en léger toujours en mouvement (pas de travail statique) provoquent un effet de "pompe" et augmente le débit sanguin et favorisent l'élimination des déchets. A faire après la séance ou le lendemain.
Quand ne faut-il pas faire d'étirements ? pendant et après un travail en excentrique, et à plus forte raison si celui-ci est en lourd: une contraction excentrique est déjà une extension du muscle, donc c'est le même effet... Des étirements aggraveraient les micro-déchirures, on en reviendrait au lésions trop importantes pour être comblées rapidement. Pourquoi s'étirer ? Pour limiter le raccourcissement du muscle inhérent à tout gain de volume/force, pour en conserver la souplesse et l'élasticité.
Qu'étirer ? Tous les muscles ayant travaillés, sauf les abdos qui n'en ont pas besoin, et sauf après un travail en excentrique (cf plus haut)
Fibres musculaires: les cellules musculaires, ce sont les myotubes, l'assemblage d'actine et de myosine permettant la contraction = plusieurs forment une myofibrille, "petite unité musculaire". (muscles, faisceaux muscu, fibre, myofibrille, sarcomère)
Les effets d'un entraînement musculaire se voit sur les fibres: après un entraînement en volume (soit des charges légères avec beaucoup de répèt'), il y a des micro-lésions qui sont comblées par du collagène: les fibres en elles-même ne grossissent pas, mais l'enveloppe muculaire, les vaisseaux sanguins gonflent, et la répartition des types de fibre aussi (transformation en IIa, les plus grosses, voir "typologie musculaire" ).
Après un entraînement en force (charges lourdes), il y a les mêmes micro-déchirures à combler, mais elle sont moins nombreuses car le travail est plus court (moins de répèt' possibles), et l'essentiel se fait au niveau neurologique: le cerveau recrute mieux les fibres musculaires, la transmition du message nerveux se fait mieux, le type de fibre change (IIb, les plus puissantes).
Filières énergétiques:
KuBi4K a écrit :
aérobie, c'est "qui a besoin d'oxygène pour vivre/fonctionner"
Y a des réactions aérobies, par exemple pour fournir de l'énergie. Genre oxygène + une molécule alacon (ATP, ou un truc comme ca, ou alors ca fourni de l'ATP qui done de l'énergie après, je sais plus) -> energie + déchets
Et y a des réactions anaérobies, qui demandent pas d'oxygène.
De mémoire, lors d'un effort violent/soudain/rapide, c'est d'abord anaérobie, car faut du temps pour lancer le processus aérobie.
Genre, de mémoire, si tu sprintes sur un 100m, c'est que de l'anaérobie.
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Kuby donne la réponse: 3 filières énergétiques:
- Anaérobie alactique: le muscle puise dans ses réserves d'ATP (carburant de l'effort), il ne produit pas de déchet ni ne consomme d'oxygène (splus technique en fait ) Démarre dès le débiut de l'effort, pour une durée de 7 à 10s max.
- Anaérobie lactique: le muscle puise dans ses réserves de nutriments, il fait la synthèse de l'ATP, mais sa resynthèse (en vue de sa réutilisation) produit de l'acide lactique (produit terminal) Démarre dès le début, puis prend le relais de l'anaérobie alactique à la fin de celle-ci pour une durée de 3min max.
- Aérobie: les nutriments provenant de tout le corps sont dégradés dans les mitochondries (cellules), au cours de ce qu'on appelle le cycle de Krebs. Le résultat de cette synthèse est du gaz carbonique et de l'eau (par en expirations et en sueur...) Démarra aussi dès le début, mais n'entre réellement en action qu'après la fin du système anaérobie.
Fort/puissant/rapide, kézako ?: Edit: attention aux termes que vous utilisez, je pense à zesmo parlant de la muscu: la force, c'est la capacité à déplacer une charge. La puissance, c'est l'alliance de la vitesse et de la force.
Un handballeur qui tire est rapide.
Un judoka est puissant.
Un haltérophile est fort.
Gain de force/masse: Seuls les exercices d'une intensité supérieure à 85% de la Force Maximale Volontaire (FMV, charge max que l'on peut soulever en une seule répétition) permettent une prise de force directe. Toutefois, à un pourcentage inférieur, c'est plus de la "gonflette", mais il y a une corrélation entre volume et force: les fibres que vous travaillez grossissent et ont donc un potentiel de force plus grand (c’est une question de biomécanique : avec un même bras de levier – longueur de la fibre musculaire – si la grosseur varie, la force potentielle varie proportionnellement). Mais attention, à un certain moment, gonfler plus ne sert pas à grand chose, seul un réel travail en force permet de gagner en FMV
Les intensité importantes permettent de gagner en force, mais empêchent de faire beaucoup de répetitions (normal...), donc les exercices courts en lourd sont donc destinés à la prise de force, les exercices long en léger sont plutot prise de masse. La force n'est pas une question de facteurs musculaires mais essentiellement nerveux, c'est le recrutement des fibres par le cerveau qui permet de développer énormément de force
En exagérant, peu importe le diamètre du muscle, c'est le recrutement des fibres qui fait la différence.
Imagerie mentale: on parle parfois de se muscler par la pensée... c'est pour cela que le mental joue un rôle prépondérant en sport, d'ailleurs l'imagerie mentale est très utilisée en haltérophilie, lancers en athlé (disque, jevelot, poids, marteau), tir, ... Il s'agit de visualiser et d'effectuer lesgeste dans sa tête, en focalisation interne ou externe. Les IRM tendent à prouver que les aires motrices du cerveau et les nerfs sont sollicités, donc travaillent pour devenir plus efficaces. Toutefois il n'y a pas de contraction, donc aucun effet mécanique (sur le muscle lui-même). Et je dois avouer que ça change vraiment quelque chose de visualiser le déplacement de la barre, et la réussite du geste, genre ça permet de passer une barre échouée quelques minutes plus tôt, alors que physiquement on est plus faible
Musculation, pour faire quoi ? :
La musculation n’est pas un sport en elle-même, mais plutôt un complément pour la pratique des sports : en effet, il n’y a pas de règlement (hormis la sécurité) ni de compétitions de musculation (par contre l’haltérophilie est un sport). Pour augmenter la force musculaire en premier lieu, mais aussi pour aider dans des mouvements du quotidien, protéger les articulations, se sentir mieux dans sa tête et dans son corps (but hédoniste : le culturisme), …
Pour que cette pratique ne se transforme pas en cauchemar, veiller à respecter les quelques principes qui suivent (et encore ce n’est pas complet) :
Quelques principes :
Progressivité : éviter les blessures ou la fatigue précoce.
• Faire évoluer l’intensité et le volume des séries.
• Attention à ne pas faire un max trop tôt après une reprise : les muscles ont perdu leur coordination, d’une part ils soulèvent moins, d’autre part ils ne sont plus habitués à la charge et risquent de se déchirer plus facilement.
Echauffer : pour éviter les blessures et optimiser la performance.
Continuité : gérer entraînement/désentraînement. Ne pas faire 4 séances par semaine, puis plus rien pendant 3 mois, recommencer, s’arrêter… En 6 semaines le muscle revient à son niveau de départ.
Surcompensation : la surcompensation est le phénomène de retour des paramètres de repos à un niveau supérieur.
• Substrats glucidiques : veiller à bien reconstituer ses ressources énergétiques après une séance de muscu.
• Fatigue : besoin de faire un dessin ? Si vous pratiquez la musculation dans un but de prise de force, il est inutile de préciser qu’il faut un certain temps de récupération.
• Micro-déchirures : lorsque vous soulevez des charges, votre muscle est déchiré en de multiples endroit. C’est lorsqu’il se reforme que la prise de masse se fait : phénomène de surcompensation.
Variablilité :
• Surprendre le muscle : le cerveau, pour un certain mouvement, recrutera toujours les même fibres musculaires. Afin de faire travailler l’ensemble des fibres d’un muscle, il faut « surprendre le muscle » en variant les exercices, les types de contraction et particulièrement en faisant des travaux comme du Pré/Post fatigue ou du Bulgare.
• L’entraînement diminue l’élasticité musculaire, attention à caser des séances d’étirements, d’excentrique lourd et de pliométrie dans votre entraînement afin de pallier à cet inconvénient. De même, entre les répétitions, ne pas hésiter à s’étirer (sauf contre-indication).
Récupérer :
• Entre les séries, afin de laisser au muscle le temps de régénérer ses substrats.
• Après une séance, laisser les muscles se reconstituer (de 2~3 jours à une semaine).
Attention aux articulations :
Celles-ci vont être soumises à de fortes contraintes lors de certains mouvements, dans certains mouvements de renforcement, il faut faire attention à bien placer bras/jambes/tronc pour éviter de les abîmer. D’autant que les charges utilisées augmentent encore les risques.
Le vocabulaire :
• FMV : Force Maximale Volontaire : charge maximale que l’on est capable de soulever une fois. Il est possible de déterminer sa FMV de façon moins traumatisante pour un organisme non entraîné (voir « progressivité ») en sachant que à 70% de la FMV, il est théoriquement possible de faire dix répétitions et pas une de plus.
• Barre : désigne à la fois la barre vide servant à placer les poids et la barre chargée que l’on soulève.
• Récupération : le temps entre deux exercices (théoriquement 3 fois le temps de mobilisation, plus généralement 2 à 3mn) ou entre deux séances (plus ou moins long selon le type d’entraînement).
• Agoniste : le muscle qui travaille lors de la réalisation d’un mouvement. A l’inverse, le muscle antagoniste est celui qui produit le mouvement inverse (par exemple, lors de tractions, le biceps est agoniste, le triceps antagoniste).
• Contraction concentrique : la force développée est supérieure à la charge manipulée : le muscle se contracte et se « concentre » : les insertions osseuses se rapprochent (exemple : en squats, lors de la remontée, les quadriceps fournissent un effort concentrique).
• Contraction excentrique : la force développée est inférieure à la charge manipulée, le muscle s’allonge. Les insertions osseuses s’éloignent (exemple : en squats, lors de la descente, les quadriceps fournissent un effort excentrique)
• Contraction isométrique (ou isotonique) : la force développée est égale à la charge manipulée : le muscle se contracte, mais il n’y a pas de mouvement. Les insertions osseuses restent fixes (exemple : porter un carton est un effort isométrique).
• Contraction pliométrique : enchaînement rapide d’une contraction concentrique puis excentrique (un saut en contrebas suivi d’un autre saut est une contraction pliométrique du quadriceps)
Les contenus : je les place dans l’ordre d’exécution, car ils correspondent à une programmation d’entraînement sur quelques mois dans un objectif prioritaire de prise de force. La première partie de l’année, orientée prise de masse plutôt que prise de force réelle, fait partie intégrante du programme : les fibres que vous travaillez grossissent et ont donc un potentiel de force plus grand (c’est une question de biomécanique : avec un même bras de levier – longueur de la fibre musculaire – si la grosseur varie, la force potentielle varie proportionnellement).
Surcompensation: la surcompensation c'est le retour d'un paramètre à une valeur supérieure à celle de départ. Au niveau énergétique: augmenter les réserves de nutriments disponibles dans les muscles et dans les organes (les régimes hyper-glucidiques suivis avant une compét'). Au niveau musculaire: que les micro-déchirures créées par l'entraînement soient comblées provoque une hausse de la force.
La surcompensation est l'objectif de l'entraînement.
Récupération: au cours d'une séance, récupérer c'est laisser au corps le temps de refaire des stocks d'ATP musculaire, de laisser aux nerfs le temps de récupérer pour faciliter la transmission du message nerveux, éliminer l'acide lactique. Pour éliminer ce dernier, tout exercice style course, nage, rameur, vélo réalisé à faible intensité (genre <50% du max).
Typologie musculaire: Il y a 3 types de fibres musculaires (hormis sous catégories, ...):
- Fibres de type I: très fines, elle sont sollicitées lors des efforts longs car elles ne produisent que peu de force et ne consomment que très peu d'énergie (correspondent donc au système aérobie). On les trouve en grande majorité chez les sportifs de fond: marathonien, cyclistes (hors pistards), skieurs de fond, toute activité rassemblant celles-ci (biathlon, triathlon, ...) Parfois jusqu'à 99,8% au niveau du quadriceps.
- Type IIa: les plus grosses fibres, elles produisent une force importante sur un temps assez court car elles consomment beaucoup. Peuvent être liées au système anaérobie lactique, on les retrouvent chez les coureurs de 400, les tennismen, ... Tous les sportifs qui doivent effectuer des efforts court et intenses. Ce sont ces fibres aussi que développent les culturistes.
- Type IIb: les fibres les plus fortes, elles consomment énormément d'énergie, comme le propose le système anaérobie. Les coureurs de 100 et 200m, les haltérophiles poussent le développement de ces fibres. ---------------
Power Nabot (©Cafard 24/08/2005) - Catin lubrique (©Devil 2006)
"Valor tu fais chier" "t'es dans la merde" "elle est sympa mais faut pas pousser"
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