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| Auteur | Sujet : Echecs: Brillerons-nous en donnant le mat? © LK |
mektoubero 1+1 = 3 | La sueur coule dans son dos. La main tremble. Son aspect fiévreux ne fait que retranscrire l'état de concentration dans lequel il est. Son cerveau bouillonne, son coeur palpite, il frémit. «L'Autre» vient de jouer. Son oeil balaye l'espace du regard. Sa position est désespérée, «L'Autre» lui assène les derniers coups qui l'emmèneront à sa perte, et à la victoire pour son adversaire. Il se couche, il est vaincu, son combat, ses douleurs et ses angoisses prennent fin.
Les échecs
Ce topic est fait pour tous les amateurs de ce jeu.
Bref, un sacré programme Résumé du topic (avec liens)
Présentation du jeu & mouvement des pièces
Message édité par mektoubero le 04-01-2008 à 06:58:26 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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Publicité JudgeHype .com | Posté le 11-11-2006 à 10:46:09 ![]() ![]()
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mektoubero 1+1 = 3 | Présentation du jeu & mouvement des pièces
Oui je pense qu'il est nécessaire pour certains de savoir ce que sont les échecs, je pense que peu de personnes ne connaisent pas mais bon il faut bien commencer par le commencement Alors voila on se lance. Mais c'est quoi ce jeu ?
Les échecs peuvent pour certains ressembler dans un premier abord aux dames, parce que les échecs se déroulent sur le même support, a savoir un plateau que l'on appelle damier aux dames, et échiquier aux échecs (CQFD vous me direz !! ). Echiquier de 8 cases sur 8, soit 8 colonnes et 8 lignes (oui je sais je sais ca parait simple pour ceux qui savent ), soit 64 cases pour ceux qui suivent pas Ensuite et la je ne vais pas empiéter sur la partie objectif, mais en gros il y a deux joueurs, opposés bien sur, le but étant de vaincre l'autre au moyen de l'utilisation des diverses pièces qui évolueront sur le plateau.Il y a 16 pièces noires et 16 blanches, exactement les mêmes dans chaque camp, chacune disposant de mouvements propres, et le but est de mettre échec et mat l'adversaire mais je vais expliquer par la suite. En gros c'est tout. Le jeu dispose bien sûr de règles propres. Il faut aussi savoir que bien jouer aux échecs signifie jouer beaucoup car c'est en forgeant qu'on devient forgeron Ceci étant dis nous pouvons commencer et passer au degré de difficulté supérieur Objectifs
Avant de préciser les règles élémentaires du jeu d'échec il faut d'abord connaître l%u2019objectif du jeu. De gagner me direz vous La technique aux Dames est d'annihiler toute force ennemie. Les échecs proposent la subtilité de ne pas forcément battre l'ennemi en le dépouillant.Au contraire il peut y avoir des parties éclairs sans aucune pièce prise.
Les bases du jeu
Comment placer les pièces sur le plateau Il est important de bien disposer ces pièces parce que ici chacune a sa place de départ.Chaque colonne correspond à une lettre de A à H, et chaque ligne à un chiffre de 1 à 8.Voici la disposition: ![]() On remarque que les Pions sont sur la rangée ou ligne 2 et 7.Les Tours aux 4 coins, les Cavaliers a coté, ensuite les Fous.Le duo Roi- Dame est au centre, et pour bien placer ces derniers, l'astuce consiste a placer la Dame sur la case de sa couleur.Maintenant allons voir de plus près ces pièces. Les pièces du jeu, déplacement, description, valeur Pour comprendre le jeu, il faut d'abord connaitre les mouvements basiques des pièces.Mais il faut aussi savoir que chaque pièce a une valeur selon son importance et sa force dans le jeu ![]() Dans l'ordre de gauche à droite: Roi, Reine,Fou,Tour, Cavalier et Pion Généralités:
Il ne peut être utilisé qu'une fois par partie.
![]() -Le Pion se déplace verticalement d'une seule case a la fois mais prend en diagonale, également en progressant d'une case. Il ne peut qu'avancer, sans jamais reculer. Pour accélérer la mise en route des force en début de partie, les règles permettent d'avancer de 2 cases tout Pion qui est encore situé sur sa case de départ.Même si cela sera rappelé dans les règles qui suivront il est formellement interdit de faire avancer deux Pions d'une case au prétexte que le Pion qui n'a pas bougé peut en avancer de 2 Le pion dispose de 2 particularités:
Message cité 1 fois Message édité par mektoubero le 14-02-2007 à 10:51:20 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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mektoubero 1+1 = 3 | Règles, mini FAQ, vocabulaire
Il a déjà été question des mouvements de base des différentes pièces. Nous allons désormais nous attacher aux différentes règles du jeu d'échec. Règles
Un jeu sans règle n'est pas un jeu. - Le but du jeu est la capture du Roi adverse. C'est l'échec et mat. - Les Blancs commencent toujours la partie.Important ca - Chaque joueur joue un coup à tour de rôle. (jouer est obligatoire, on ne peut pas passer son tour). - Une partie d'échecs peut se terminer par un match nul Les règles officielles: les règles du jeu d'échecs sont très simples et identiques dans le monde entier! Les règles officielles sont établies par La FIDE (Fédération Internationale Des Echecs) et sont disponibles ici(merci Garion On peut aussi en trouver une (très) bonne illustration chez notre ami Wikipédia Pour pouvoir jouer il faudra maîtriser les points suivants :
Il est interdit de mettre son Roi dans une position d'échec. Si c'est le seul coup jouable le Roi est dans une position de pat et la partie est nulle.
La charte du joueur d'échec
Ce document téléchargeable résume le comportement qu'un joueur doit respecter. FAQ:
Voici sous forme de questions/réponses des précisions qui sont souvent utiles pour les enfants qui regorgent d'imagination! Cette section sera mise-à-jour en fonction des questions qui apparaitront dans le sujet. En début de partie, peut-on avancer 2 Pions d'une case au lieu de déplacer un Pion de deux cases ?
tout à fait possible.
Vocabulaire spécifique:
Autant se réfèrer à un site très bien fait sur plusieurs points qui propose ce lexique Comme on peut le voir il reste bien des notions a connaitre Mise-à-jour par G. Message édité par mektoubero le 04-01-2007 à 21:04:19 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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mektoubero 1+1 = 3 | Stratégies et techniques
Voilà! On entre ici dans une partie un peu plus technique. Celle qui permet de se mettre à jour, d'apprendre de nouveaux coups et quelques possibilités de mat. Nous verrons quelques exemples de stratégies ou de tactiques qui peuvent être mise en oeuvre afin de terrasser son adversaire. Cela permet d'enrichir son jeu et aussi de varier pour ne pas être trop prévisible. La richesse du jeu viens avec le temps à force de perdre:D. Pour les nouveaux on va ici exposer les coups importants qu'il faut obligatoirement avoir à l'esprit car ils vous mettront fréquemment dans des situations difficiles, vos adversaires les utilisant, mais aussi (et surtout) parce qu'ils vous seront très utiles pour attaquer un minimum. Je prends 3 illustrations animées de parties célèbres qui se trouvent sur Wikipédia qui peuvent donner de grandes idées
ou comment faire la partie la plus courte possible
Le coup du berger, preuve vivante de la faiblesse du pion de la colonne f
où de petites pièces matent un roi bien entouré, et où plusieurs sacrifices mènent à une belle victoire Les grands principes du jeu
Pour jouer à peu près correctement, il suffit de respecter 4 grands principes, valables dans chaque phase du jeu:
![]() La centralisation, ou occupation du centre de l'échiquier Dans le paragraphe ci-dessus, consacré au développement, nous avons du faire référence au centre. Le centre est d'une importance extrême pour deux raisons:
Chaque fois qu'un joueur perd une pièce contre une pièce adverse équivalente, il s'agit techniquement d'un échange symétrique et non pas d'une perte. Un tel échange est normalement neutre et n'avantage ni ne désavantage aucun camp. Le problème est de savoir qui bénéficie d'un échange asymétrique est par contre plus délicat.
Le matériel n'est pas tout aux échecs. Deux autres éléments sont à prendre en compte: le temps et l'espace. Le temps est d'une importance primordiale aux échecs puisque si un camp pouvait jouer plusieurs coups de suite il prendrait vite un avantage décisif. Par ailleurs l'importance du centre est telle qu'il est parfois avantageux de conquérir certaines pièces même au dépend d'un désavantage matériel. Il n'existe pas de barème précis permettant de savoir s'il est avantageux ou non de concéder du matériel pour gagner du temps, c'est-à-dire de l'activité ou de l'espace. On considère cependant que dans la phase d'ouverture deux temps de développement ou bien la maîtrise du centre équivalent à un pion... pour autant que l'on soit en mesure d'employer cet avantage avec efficacité!
L'objectif du jeu
Le but final de toutes les opérations, c'est bien entendu le mat. Historiquement les joueurs avaient cet objectif comme but avoué, et dès le début de partie lançaient des attaques retentissantes contre leur adversaire. Le jeu en défense ayant depuis réalisé d'énormes progrès, il est devenu impossible de baser uniquement sa stratégie sur l'attaque du Roi adverse, sauf contre un joueur novice. On est venu a fixer un but plus modeste: la conquête d'un avantage matériel. Puis, les joueurs ayant appris à ne plus sacrifier leur matériel trop légèrement, même ce but est devenu démesurément ambitieux. De nos jours, un joueur cherche simplement à obtenir un avantage de position qu'il espère transformer en attaque ou en avantage matériel puis en gain si la défense n'est pas impeccable. Les trois phases de la partie
Pour faciliter l'étude du jeu, on distingue de façon un peu artificielle 3 phases:
Différentes ouvertures
L'ouverture comprends les quelques premiers coups qui sont joués. Certaines séquences de mouvements de pièce peuvent être connues (et analysées) jusqu'à 10 coups (pour les 2 camps) dans certaines variantes, de sorte qu'un mouvement (plutôt qu'un autre) donnera une "autre" ouverture, nommée variante. Pour ceux qui ne sont pas encore familiarisés avec ces ouvertures, nous citerons:
dont les premiers coups sont indiqués sur ce site
Intuitivement, je dirai que cela vaux la peine de jeter un oeil (avec un échiquier sous la main!)
La poursuite de la partie
Nous avons indiqué précédemment les grands principes à suivre. Rappelons que le but de l'ouverture est le développement: les pièces n'ont, on ne le répétera jamais assez, de valeur qu'en fonction de leur activité. Comme au démarrage de la partie leur mobilité est de zéro, sauf pour les Cavaliers qui peuvent sauter au-dessus des pions, l'objectif premier est de mettre le maximum de pièces en jeu. Ce développement doit se faire de façon économique, de façon centrale, et en évitant tout coup de pion inutile. Le but ultérieur des manoeuvres dépend avant tout de la position respective des forces sur l'échiquier. Chaque fois que les deux joueurs se sont développés selon les principes exposés ci-dessus, leurs positions doivent s'équilibrer. Il existe deux sortes d'équilibres possibles.
Dans les positions équilibrés de ce type, les deux Rois sont en sécurité et les possibilités semblent plutôt réduites de part et d'autre. Le plan de jeu consiste à améliorer calmement la position de ses pièces: en plaçant ses Tours sur les colonnes ouvertes, en occupant les avant-postes avec ses pièces mineures, en cherchant à provoquer des affaiblissements dans la structure de pion adverse, et si possible en empêchant l'adversaire de faire de même. Les menaces brutales sont rarement de mise: dans ce type de positions, rien ne peut justifier la recherche soudaine d'un avantage. Celui-ci ne peut provenir que d'une amélioration graduelle de sa propre position ou d'une faute adverse.
La façon moderne de jouer conduit souvent à des positions où les deux joueurs ont des atouts à faire valoir: par exemple en cas de roques opposés lorsque les deux joueurs ont une attaque sur le Roi adverse, quand les joueurs se sont réciproquement concédés des avantages dissymétriques (par exemple si l'un d'eux accepte des faiblesses de pions en échange d'une bonne activité figurale), etc.
Une faute fréquente parmi les joueurs peu aguerris consiste à ne pas tenir compte des coups adverses. Avant de jouer son propre coup il faut avant tout examiner le dernier coup joué par l'adversaire. S'il ne modifie pas de manière significative le jugement que l'on porte sur la position, on peut poursuivre son plan (par exemple dans l'ouverture le plan de mobilisation que nous avons préconisé), mais si ce coup constitue une faute il faut bien sûr en tirer parti, sans toutefois perdre de vue qu'il puisse agir d'un piège. Souvent le coup adverse comporte une menace apparente ou cachée, réelle ou susceptible d'être négligée. Il convient chaque fois de la parer ou tout au moins d'en apprécier la portée.
Une menace peut être positionnelle ou bien tactique. La menace positionnelle permet, si elle n'est pas parée, d'améliorer sa position sans contrepartie. La menace tactique permet de gagner du matériel lorsqu'elle n'est pas parée.
Il est possible parfois de voir des situations ou l'ennemi ne joue pas la situation optimale mais opte pour une formation où son coup pourrait être amélioré. Il ne faut pas négliger ces erreurs car elles peuvent être sources d'avantages pour nous, et il serait mal venu de faire la fine bouche.
Il faut partir du principe que l'adversaire ne commet pas de faute. Il ne faut donc jamais sauter sur la réfutation d'une erreur apparente, mais s'assurer en premier lieu de la validité du diagnostic: si c'est vraiment une erreur, il sera toujours temps d'en profiter. Jouer de façon précipitée peut conduire par contre à tomber dans un piège.
Règle: il ne faut jamais tendre un piège s'il suffit à l'adversaire de l'éviter pour que l'on tombe dans une position inférieure.
Les finales essentielles
On appelle finale la dernière phase d'une partie d'échecs. L'apparition de la finale coïncide avec l'échange de la plupart des pièces de l'échiquier, et va le plus souvent de pair avec la disparition des Dames. Dans un grand nombre de cas un pion de plus suffit pour le gain (voilà pourquoi les débutants se voient invités à limiter leur générosité). La force du Roi en finale La finale se distingue du début et du milieu de partie par l'entrée en jeu du Roi: ce dernier ne craint plus le harcèlement des pièces ennemies, et peut participer à la bagarre générale. Son apparition sur le champ de bataille indique presque toujours que la finale a débuté. Cette apparition ne se fait pas par caprice mais par nécessité, car moins il reste de pièces sur l'échiquier plus le rôle du Roi est important: rappelons que la force de ce dernier est supérieure à celle d'une pièce mineure et à peu près comparable à celle d'une Tour. Il est impossible de se passer de l'appui d'une pièce aussi puissante. Principes et but des manoeuvres en finale D'une façon générale on applique en finale les mêmes principes que lors du début du jeu: centralisation, coordination, respect de l'équilibre positionnel et matériel. Certains principes sont toutefois propres aux classes de finales comportant un matériel identique. En finale, même si l'on cherche toujours à s'emparer de matériel par l'attaque des faiblesses de pions, le but des manoeuvres est généralement de pousser un pion à Dame. Il est donc important de connaître les procédés de gain courants dans les finales les plus fréquentes: finales de pions et finales de Tours. Les finales de pions On appelle finales de pions les finales où les deux adversaires n'ont plus que leur Roi et des pions.
Voyons d'abord comment gagner avec Roi et pion contre Roi dépouillé. Cette méthode fera appel à deux procédés très utilisés en finales: l'opposition et le zugzwang. Deux Rois sont dits en opposition quand ils sont séparés par un nombre impair de cases: soit qu'ils se face immédiatement face (opposition directe) soit qu'ils soient à quelque distance l'un de l'autre (opposition éloignée). Cette opposition peut être verticale ou diagonale.
L'objectif étant d'aller à Dame il est très avantageux de posséder un pion passé. Quand on n'en possède pas, il faut en créer. Pour ce faire il est nécessaire de disposer d'une majorité de pions dans le secteur où l'on envisage la création du pion passé. Pour forcer cette manoeuvre sans aide figurale et sans sacrifice de pion il faut en outre dans la plupart des cas que cette majorité soit saine (ce qui exclut bon nombre de formations comportant un pion arriéré, doublé, etc.). La façon correcte de procéder consiste à avancer en premier le pion « candidat » c'est-à-dire le pion qui n'a pas de vis-à-vis. On évite ainsi toute possibilité de blocage de la majorité par l'adversaire.
La possession d'un pion passé éloigné est souvent décisive en finale. Le procédé de gain consiste à pousser le pion à Dame. Cette poussée s'effectue évidemment sans préliminaires dans le cas où l'ennemi ne peut empêcher la promotion, mais doit être précédée par une centralisation du Roi dans les autres cas, afin de gagner du terrain. Le procédé de gain consiste à sacrifier le pion passé pour éloigner le Roi adverse. Cet éloignement est alors mis à profit pour effectuer un raid parmi les pions restants et reprendre avec intérêt un pion sacrifié.
Nous avons dit que le roi adverse ne pouvait arrêter le pion passé, il fallait immédiatement avancer ce dernier. Pour savoir quand le Roi peut stopper le pion, il n'est pas nécessaire de compter les coups nécessaires à sa poursuite. Il suffit d'appliquer une règle simple, appelée règle du carrée. Si le Roi est ou peut pénétrer dans le carré délimité: verticalement par la distance entre le pion et sa case de promotion, diagonalement par la distance entre le pion et la 8e rangée, il est capable d'arrêter le pion. Dans tous els autres cases le pion va à Dame. Ne pas oublier que dans sa position de départ le pion peut avancer de deux cases et donc ce mouvement devra être pris en compte.
Les finales de Tours On donne le nom de finales de Tours aux finales où les seules pièces présentes sur l'échiquier à part les Rois et les pions sont des Tours. Elles représentent sans doute les finales les plus fréquentes en pratique.
Les principaux motifs tactiques
L'attaque et la défense Une pièce attaque toute pièce ennemie située sur son parcours du seul fait qu'elle peut la prendre (rappelons qu'attaquer ne signifie pas prendre). On peut réagir à une attaque de plusieurs façons: en protégeant la pièce attaquée, en fuyant avec celle-ci, en interposant une pièce entre la pièce attaquée et la pièce attaquante ou bien encore en éliminant cette dernière. Quant on choisit de protéger la pièce attaquée, il faut que le nombre et la qualité des défenseurs équilibrent le nombre et la qualité des attaquants: pour que la série d'échange soit neutre du point de vue matériel à la fin des prises il faut que le matériel soit équivalent de chaque côté. Les motifs tactiques -L'attaque double Il s'agit d'un des motifs de combinaisons les plus fréquents: il consiste à attaquer par un même coup deux cibles non ou mal protégées. Chaque fois qu'une des cibles ne peut s'échapper avec gain de temps (par exemple en faisant échec ou en effectuant soi-même une menace grave) ce qui permet ensuite de protéger l'autre, ou qu'une défense simultanée est impossible, le camp attaquant gagne du matériel. Elle peut se présenter sous différentes formes:
L'échec double est une forme d'attaque à la découverte. Son mécanisme est le suivant: une pièce se déplace en donnant échec et en démasquant une autre pièce qui elle aussi donne échec. La force d'un tel coup réside dans la limitation du choix adverse, le Roi devant impérativement bouger (car deux menaces simultanées qu'il ne peut contrer en même temps).
![]() L'attraction Le fait qu'une pièce soit située sur une certaine case permet parfois une combinaison qui ne serait pas possible autrement. Le motif principal de la combinaison consiste alors à attirer la pièce sur cette case (attaque avec le Fou qui ne peut attaquer que sur une certaine couleur de cases par exemple). La déviation Une pièce tient parfois un rôle très important à la place qu'elle occupe. Il peut alors devenir primordial de la dévier de sa position. C'est le motif des combinaisons de déviation. L'obstruction Parfois certaines combinaisons ne fonctionnent pas, une pièce adverse (le Roi dans les combinaisons de mat) disposant d'une case de repli. Un sacrifice d'obstruction permet alors d'armer la combinaison en empêchant la fuite sur cette case. Les Blancs matent en deux coups: ils commencent par obstruer la case h3 par 1.Th3+ et sur la réplique forcée 1. gxh3 matent par 2.g3++. ![]() L'interception Il est parfois intéressant d'interrompre l'action d'une pièce protégeant un point même au prix d'un sacrifice matériel. Introduction à la stratégie
Durant les premiers âges des échecs les joueurs n'accordaient d'attention qu'au jeu figural, la plupart des parties se réglant par une attaque suivie d'un mat. Le grand joueur français Philidor révolutionne cette façon de voir au 18e siècle. Pour lui les pions sont « l'âme du jeu des échecs » et la façon de les disposer sur l'échiquier engage l'avenir de toute la partie. Cette théorie est toujours actuelle: les pions ne peuvent reculer et sont par nature peu mobiles, contrairement aux pièces, il convient donc d'accorder une importance extrême a leur moindre mouvement. Il est maintenant reconnu que le squelette de pion offre un cadre rigide au déplacement des pièces, et ne doit pas être choisi au hasard. Des faiblesses dans la structure des pions peuvent entraîner un affaiblissement de toute la position ainsi qu'une diminution des possibilités figurales (les pièces étant immobilisées à la défense des faiblesses). Pour jouer correctement il faut donc connaître les faiblesses et avantages procurés par les diverses structures de pions. Structure de pions, faiblesses et avantages Au départ chaque joueur a ses 8 pions alignés sur la 2e rangée. Il les déplace ensuite pour diverses raisons: aider au développement de ses pièces, saisir le centre, déloger les pièces adverses. Ces déplacements ne doivent pas se faire au petit bonheur mais obéir à des règles strictes fondées sur l'observation des conséquences sur le jeu de chaque structure.
on dit de pions qu'ils sont liés quand ils appartiennent à des colonnes contiguës. ![]() Observons le schéma où 2 pions liés blancs sont représentés en duo, c'est-à-dire côte à côte. On remarque que ces deux pions contrôlent les 4 cases situés devant eux, empêchant toute pièce ennemie d'approcher de près, et qu'en avançant ils peuvent s'il le faut défendre l'un l'autre. Cette formation en duo est la plus forte. Toute autre disposition conduit a une diminution du nombre de cases attaqué: l'avance d'un des deux pion noirs du même diagramme entraîne une diminution d'une case du nombres de cases contrôlées, qui passe a trois. Une des règles d'or du jeu de position veut qu'il faille jouer ses pions de façons à ce qu'ils puissent toujours former un duo avec leur voisin.
![]() Voici un exemple de structure défavorable des pions liés: du fait de la disposition des forces blanches et noires, les pions d6 et e5 ne pourront pas former naturellement de duo. Le pion blanc e4 les en empêche. Comme le pion d6 n'a pas de voisin sur la colonne c capable d'appuyer son avance en d5, le seul moyen de remédier à cette situation consiste à éliminer le pion e4 d'une façon ou d'une autre. On dit du pion d6 qu'il est arriéré. Il en est de même du pion g2 blanc, tenu en respect par le pion noir h4. Un pion arriéré est donc un pion qui ne peut former de duo avec son voisin. Ce genre de pion présente le désavantage d'avoir une mobilité réduite. Placé sur une colonne ouverte comme le pion d6, il est particulièrement sensible à une attaque frontale puisqu'il doit être défendu par une pièce.
Un pion isolé est un pion qui n'a pas de voisin. Attaqué, il ne peut être défendu que par des pièces, ce qui limite la mobilité de ces dernières. Un pion peut aussi être artificiellement isolé, quand son voisin est empêché de le défendre. Le pion isolé est extrêmement sensible à toutes les formes d'attaque: verticales, horizontales et latérales.
On dit de deux pions situés sur la même colonne qu'ils sont doublés. On parle de la même façon de pions triplés ou plus. Même dans leur formation la plus favorable, les pions doublés représentent un affaiblissement de la position puisqu'ils n'offrent pas les mêmes possibilités qu'une formation saine: trois pions côte à côte contrôlent en effet les cinq cases qui leur font face, contre au maximum quatre pour trois pions.
Chaque fois que l'on ne spécifie pas, le terme de pion passé décrit un pion passé isolé. Il peut être fort ou vulnérable: il tire sa force du fait qu'il est isolé. Notons dès maintenant qu'en finale de Roi et pions, plus un pion passé est éloigné du Roi adverse plus il est fort.
Ce sont au moins deux pions liés et passés: ils sont généralement très forts, l'avantage d'être passé n'étant pas contrebalancé par l'affaiblissement du à l'isolement.
C'est une formation de deux pions dont un seul est passé mais soutenu par l'autre. Contrairement aux pions passés liés, l'un d'eux a encore un vis-à-vis. Cette disposition est également très forte: du fait qu'il est passé, le pion menace constamment d'aller à Dame, et du fait qu'il est soutenu il est invulnérable aux attaques par pièces.
Message édité par mektoubero le 14-02-2007 à 12:31:32 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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mektoubero 1+1 = 3 | Les différents types de mat Une fois que la partie s'est bien avancée en fonctions des indications mentionnées plus tôt, on se rapproche de la fin... idéalement celle de son adversaire, mais cela peut aussi être la sienne... Les positions de mat Les combinaisons de mat sont innombrables, mais se ramènent toujours a des schémas connus.La connaissance de ceux-ci facilite donc la recherche du mat, qui ne se fait plus a l'aveuglette mais par rapport aux possibilités de position: on associe par exemple la position d'un Roi enfermé sur sur la bande au mat du couloir tandis qu'un Cavalier dans les parages d'un Roi embouteillé donne l'idée de chercher un mat a l'étouffé. Quelques finales Un petit résumé ici http://www.iechecs.com/finale.htm Le mat du couloir Il consiste a mater par une pièce lourde un Roi enfermé sur la bande. ![]() Le mat à l'étouffé Le mat à l'étouffé consiste a mater grâce à un échec de Cavalier un Roi dont toutes les cases de fuite sont occupées par des pièces (ou interdites). Les mats de Lolli L'installation d'un Pion en sixième rangée sur la colonne-Fou du roque adverse permet plusieurs types de mats: ![]() Le mat de Boden Ce mat est administré sur une diagonale par un Fou, le second Fou contrôlant les cases de fuite du Roi sur l'autre diagonale: sur le schéma les Blancs matent par 1.Fa6# mais les Noirs auraient pu mater par 1. ...Fg3# ![]() La mat d'Anastasie Ce mat consiste à placer le Roi adverse dans un couloir et à le mater.Contrairement au mat du Couloir ce mat s'effectue par un échec sur une colonne et non sur une rangée.D'autre part 2 des cases de fuite du Roi sont controlées par un Cavalier et non bouchées par une pièce ou un pion.Les Blancs peuvent mater par 1.Th5# et les Noirs par 1. ...Tc1# ![]() Les mats de Damiano Un Pion ou mieux encore un Fou situés à la 6e rangée de la colonne-Cavalier du roque ennemi facilitent beaucoup les combinaisons matantes.On a plusieurs façons de parvenir au mat selon que l'on dispose du Pion ou du Fou . ![]() Le mat de Pillsbury Ce mat est donné par Tour et Fou.Pour l'amener avec gain de temps on tire souvent parti de l'échec à la découverte: dans le schéma les Blancs matent par 1.Tg5# mais les Noirs matent non pas en retirant leur Tour( les Blancs prennent le fou d4 ) mais en la sacrifiant pour gagner du temps grâce a l'échec double: 1. ...Tb1 + 2.Rxb1 Tb8# ![]() Les mats du Gréco Un Roi situé sur une case du coin de l'échiquier ne peut fuir sur sa colonne-cavalier lorsque celle-ci est controlée par un Fou ennemi. Le moindre échec vertical est alors fatal, comme sur le schéma les Blancs matent par 1.DFh5# .Les Noirs matnet par 1. ...Cb3+ 2.axb3 Da8# ![]() Le mat des Arabes Ce mat consiste à bloquer le Roi adverse sur une des 4 cases du coin de l'échiquier grâce à un Cavalier et à une Tour puis à donner échec avec la Tour, comme sur l'image, où les Blancs matent par 1.Th7# .On peut retrouver ce tableau de mat au centre de l'échiquier à conndition de bénéficier d'une aide supplémentaire , mat des Noirs par 1.Tb2# ![]() Mat du Guéridon et mat des Epaulettes Ces noms imgés évoquent la forme empruntée par le dispositif Roi maté plus pièces matantes.Les Blancs peuvent mater par 1.Df5# .C'est le mat du Guéridon qui tire son nom de l'ensemble Df5 Rf6 Fe7 et Tg7, faisant pense à ce meuble. Les Noirs peuvent mater par 1. ...Db3# .La disposition du Roi en b1 encadré par les Tours a1 et c1 indique que,l'on a affaire à un mat des Epaulettes . ![]()
La méthode de gain consiste à approcher son Roi du monarque adverse pour lui interdire les trois cases qu'ils lui font face, ce qui s'appelle prendre « l'opposition », puis a la le forcer a reculer par un échec de Tour latéral. On répète ensuite cette opération jusqu'à ce que le Roi soit situé à la bande et n'ait plus de cases de repli : il est alors mat. Le mat Roi et Reine contre Roi Le procédé est identique mais il faut se méfier des possibilités de pat, qui sont plus nombreuses que lorsqu'on cherche à mater avec Roi et Tour seulement. Voila en gros les différents mats.Ca se corse mais il est bon de connaitre en partie ces dispositions car elles peuvent s'avérer très utiles par la suite C'est la fin de la théorie, vous êtes normalement suffisement armés pour aborder dans de bonnes conditons la phase pratique. A vos échiquiers, et bonne chance ! Message édité par mektoubero le 05-11-2007 à 21:47:18 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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mektoubero 1+1 = 3 | Une Histoirie des échecs
(adapté de Wikipedia, de ce site et de quelques passages provenant de www.lesechecs.be. ce document donne un bref survol des origines) Histoire De nombreux mythes et théories existent sur l'origine du roi des jeux. Origines à l'Est Le mythe du brahmane Sissa La légende la plus célèbre sur l'origine du jeu d'échecs raconte l'histoire du roi Belkib (Indes, 3 000 ans avant notre ère) qui cherchait à tout prix à tromper son ennui. Il promit donc une récompense exceptionnelle à qui lui proposerait une distraction qui le satisferait. Lorsque le sage Sissa, fils du Brahmine Dahir, lui présenta le jeu d'échecs, le souverain, enthousiaste, demanda à Sissa ce que celui-ci souhaitait en échange de ce cadeau extraordinaire. Humblement, Sissa demanda au prince de déposer un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite pour remplir l'échiquier en doublant la quantité de grain à chaque case. Le prince accorda immédiatement cette récompense en apparence modeste, mais son conseiller lui expliqua qu'il venait de signer la mort du royaume car les récoltes de l'année ne suffiraient à s'acquitter du prix du jeu. En effet, rien que sur la dernière case de l'échiquier, il faudrait déposer 263 graines, et, sur l'ensemble de l'échiquier, il y aurait (264-1) graines, soit plus de dix-huit milliards de milliards de grains (18 446 744 073 709 551 615 grains précisément) ! Des variantes de cette légende existent, l'une suggérant que le roi accepta à condition que le sage compte les graines lui-même, une autre affirmant que Sissa eut la tête tranchée pour une telle effronterie. Certaines versions disent que Sissa ne demanda rien en échange mais que le roi insistant, Sissa aurait alors décidé de se moquer du roi en lui demandant une récompense qu'il ne pourrait donner. L'origine grecque Une autre légende place l'invention du jeu durant la Guerre de Troie. Palamède, l'un des héros grecs, aurait inventé le jeu pour remonter le moral des troupes durant le siège de la cité en 1240 av. J.-C. C'est cette origine qui amènera les créateurs de la première revue échiquéenne à la nommer Le Palamède. D'autres personnages du monde grec se sont vu attribuer l'invention des échecs. On peut notamment citer Pyrrhus. Les recherches historiques Jeune Persan jouant aux échecs avec deux prétendants Illustration tirée de Haft Awrang de Jami, dans l'histoire « Un père avise son fils à propos de l'amour »L%u2019origine du jeu d%u2019échecs reste un sujet controversé. Car, comme l'écrit Richard Eales dans son livre CHESS, The history of a game[2], la recherche des origines des échecs est similaire à la recherche du "chaînon manquant" dans l'évolution humaine. On admet généralement que son ancêtre connu le plus ancien est un jeu indien, le chaturanga. Ses traces les plus anciennes se repèrent entre les Ve et VIIe siècles. Deux passages de textes sanskrits mentionnent l'existence du jeu sans donner d'autres informations. Il s'agit de Vasavadatta, écrit en 600 par Subandhu qui évoque des joueurs d'échecs, et surtout de Harshascharita, écrit par Bana vers 625. Il décrit The Aashtapada, un échiquier de 64 cases, qui permet d'apprendre le Chaturanga, le nom sanskrit des échecs. Ces livres, suivis de deux autres ouvrages écrits en 850 par Ratnakara et Rudrata à la fin du neuvième siècle, permettent de prendre connaissance des pièces du jeu qui sont celles d'une armée : fantassins, cavaliers, chars et éléphants. L'origine de ces deux auteurs dans le Nord-Ouest du royaume du Cachemire suggère ainsi une transmission possible du bassin central du Gange vers l'Iran (la Perse). Au-delà de cette époque, certains supposent que le jeu a évolué à partir de jeux de parcours indiens, d%u2019autres lui prêtent un ancêtre extérieur en Chine ou en Asie centrale. Un jeu très similaire est également connu dans la civilisation chinoise, le xiangqi, dont les plus anciennes traces remonteraient à 569 (il y a une controverse à ce sujet); son existence est attestée en 800. Pour plus d'information, le groupe Königstein regroupe différentes hypothèses sur les origines du jeu d'échecs. Diffusion Le jeu se propage jusqu'en Perse aux alentours de l'an 600 où il devient le chatrang. Lorsque les Arabes envahissent la Perse, ils l'adoptent sous le nom de shatranj. Les échecs connaissent alors un développement remarquable. C'est au cours des IXe et Xe siècles qu'apparaissent les premiers champions et les premiers traités. Les pièces sont stylisées en raison de l'interdiction de représenter des êtres animés. On retrouve alors :
(Le Roukh était parfois représenté comme un char de guerre. Les Arabes y voyaient un général commandant l'armée. Mais son sens littéral reste obscur. Il semble que pour les Arabes, ce mot n'avait pas d'autre sens que celui de désigner cette pièce au Shatranj, un peu comme le mot rook pour les anglophones aujourd'hui).
(note: à cette époque, le pion ne peut se transformer qu'en une pièce qui a été prise)
![]() La suprématie des joueurs français d'échecs n'allait pas s'arrêter à la mort de Philidor. Alexandre-Louis-Honoré Lebreton Deschapelles prit le premier la relève. Pendant une quinzaine d'années, il fut le champion incontesté du Café de la Régence. Personnage de grande taille, à l'allure hautaine et sûr de sa force, il n'acceptait de jouer qu'en rendant l'avantage d'au moins un pion à ses adversaires. Il jouait souvent contre des adversaires moins forts que lui, donc avec un fort handicap, et gagnait avec un triomphe peu modeste. Peu enclin aux analyses théoriques, il déclara tout bonnement : "L'étude des ouvertures est une perte de temps". Avec un tel état d'esprit, Deschapelles n'apporta rien de sérieux à la théorie du jeu, et pris dans l'histoire des échecs la place d'un brillant "joueur de café". Deschapelles perdit de sa superbe au Café de la Régence quand il commença à perdre régulièrement ses parties face au jeune La Bourdonnais. Ce dernier, né à l'île de la Réunion (île Bourbon à l'époque), il était issu d'une noble famille et le petit-fils du gouverneur de l'île. Il fit ses études au lycée Henri IV à Paris mais il n'exerça aucune autre profession que celle de joueur d'échecs, qu'il adopta à l'âge de 20 ans. Deux traits caractérisaient son jeu : son extrême rapidité d'analyse et son insatiabilité des échecs. Un chroniqueur anglais du nom de Georges Walker racontait "qu'à peine on avait joué son propre coup longuement médité et que l'on s'apprêtait à s'appuyer nonchalemment sur le dos de sa chaise que La Bourdonnais avait déjà joué à son tour". "Il dîne en 10 minutes, à côté de son échiquier et se remet au jeu dès qu'il a fini" Son style de jeu, marqué par des combinaisons redoutables, dénote cependant sur les habitudes de l'époque par un grand souci de solidité et une patiente rare. Jamais d'attaque risquée, mais un jeu positionnel de centralisation préparant soigneusement l'offensive ultérieure. Après avoir remporter son match contre Mac Donnell (voir plus bas), et de retour à Paris, il fonda la première revue d'échecs de tous les temps, Le Palamède. Alors que , considéré comme le champion du monde, tout semblait vouloir lui réussir, il tomba malade et mourut à l'âge de 43 ans. Mac Donnell, irlandais né à Belfast émigra assez tôt à Londres où les échecs commençaient à connaître une grande vogue. Il se fit rapidement remarquer au Westminster Club par son style extrêmement brillant, marqué par des combinaisons d'attaque issues en droite ligne de l'école italienne. Poussé par ses partisans, il lança en Juin 1834 un défi à La Bourdonnais, que celui-ci accepta d'emblée. Ce championnat du monde avant la lettre se déroula au Westminster Club de Londres en 6 matchs de 88 parties au total jouées sur deux ans ! L'avantage resta au français (44 parties gagnées, 14 nulles et 30 défaites). Bien que passionnant et donnant lieu à des parties éblouissantes, ce match fut sans doute le moins bien organisé de toute l'histoire des tournois d'échecs. Un bruit continuel de conversations entourait les joueurs. Les spectateurs se penchaient sur l'échiquier et commentaient les coups de la partie en cours. Il n'était pas rare de voir un amateur arriver dans la salle, accourir vers les deux joueurs, leur serrer la main, leur demander à qui était le tour de jouer, et observer que la position de l'un lui semblait bien compromise ! Mac Donnell mourut brusquement le 14 Septembre 1835. Le successeur direct de La Bourdonnais allait être un autre élève de Deschapelles, en la personne de Pierre Saint-Amant. Il ne s'adonna que tard aux échecs. Contrairement à La Bourdonnais, il ne voyait pas d'avenir sérieux dans les échecs. Il séjourna en Angleterre en 1836 où il s'imposa contre les plus forts joueurs anglais. L'apogée de sa carrière se situa en 1843 puisqu'il battit à Londres le champion anglais Howard Staunton, mais la revanche de Staunton, la même année, fut cinglante (+11, =4, -6). Dépité, Saint-Amant délaissa un peu le jeu pour s'occuper de reprendre la revue Le Palamède qui avait cessé sa parution à la mort de La Bourdonnais. Le style de Saint-Amant était comparable à celui de La Bourdonnais, solide en début de partie et sans prétention, grande force en milieu de partie où il savait exploiter la moindre chance d'attaque. Le départ de Saint-Amant de la scène échiquéenne marquera la fin de la suprématie de la France sur les échecs mondiaux. Fils illégitime de Frederic Howard, cinquième comte de Carlisle, Howard Staunton eut une enfance plutôt malheureuse et très peu d'instruction, mais il était intelligent et ambitieux. Ce n'est qu'à l'âge de 20 ans qu'il apprit les règles du jeu d'échecs. Passionné d'emblée, il devint un membre du Simpson's Divan, l'équivalent londonien du Café de la Régence, mais en plus confortable. Dominateur et prétentieux, il fallait qu'il soit le centre d'attraction du club. Son allure était pompeuse et il était vêtu comme un capitaine au long cours, avec un maximum de décorations et d'insignes divers. Bizarrement, son style de jeu ne laissait pas deviner une telle agressivité. Il était au contraire d'un calme imperturbable et d'un sang-froid à toute épreuve. Il fut le premier grand spécialiste du jeu fermé et du louvoiement des pièces derrière les lignes. Il jouait systématiquement l'ouverture anglaise (1.c4). Il fut un pionnier des fianchetti et du jeu sur les ailes. Si Staunton a marqué de son empreinte le milieu du XIXè siècle, celà est surtout dû à son talent de théoricien et d'analyste. Bobby Fischer l'a même qualifié de "plus profond analyste des ouvertures de tous les temps". Mais le nom de Staunton restera dans la mémoire de tous les joueurs d'échecs du monde pour une autre raison: c'est lui qui a donné son nom à la forme moderne des pièces. Elégantes, bien proportionnées et surtout très sobres, elles sont de nos jours universellement adoptées. Adolf Anderssen, né à Breslau en Allemagne, apprit à 9 ans, de son père, les règles du jeu d'échecs. Vite enthousiasmé, il dévora les livres de Greco et Philidor. Malgré cette précocité, ce n'est qu'à l'âge de 30 ans qu'il disputa son premier tournoi (sa famille voyait sa passion d'un mauvais oeil). Il avait un style ultra-agressif, fait de violence et de fantaisie, faisant de lui le chef de file de "l'école romantique". Sa carrière commença en 1848 par un match nul contre Harrwitz. Puis vint sa grande victoire au tournoi de Londres en 1851. Mais il perdit en 1858 face à Morphy. Il connut une victoire contre Kolisch en 1861, puis gagna le tournoi de Londres en 1862. Son déclin fut amorcé par sa défaite cuisante contre l'autrichien Wilhelm Steinitz, après laquelle ce dernier se proclama champion du monde. Les idées "positionnelles" de Steinitz avaient pris le dessus sur le "romantisme". Mais si l'efficacité était du côté de Steinitz, la popularité allait aux combinaisons étincellantes d'Anderssen. Même ses malheureux adversaires, éblouis par la façon dont Anderssen les battait, étaient presque satisfaits de perdre ainsi. Témoin le français Lionel Kieseritzky qui perdit contre lui la fameuse "partie immortelle" à Londres, juste après le tournoi de 1851, et qui envoya la partie à son club parisien, ne tarissant pas d'éloge sur son vainqueur. La deuxième petite merveille qu'Anderssen nous a léguée a été jouée en 1852 à Berlin contre le théoricien allemand Jean Dufresne et a été surnommée "la toujours jeune". Les échecs modernes Pièces de type «Staunton» L'aspect des pièces le plus courant aujourd'hui, le style Staunton, date de 1850. C'est également durant la seconde moitié du XIXe siècle qu'émergent les échecs modernes. Les premières compétitions internationales ont lieu, les progrès théoriques de l'art de la défense mettent un terme à l'ère romantique. Londres 1851 : premier tournoi international Pour la première fois, un tournoi international se déroula à Londres, à l'initiative de Staunton. Celui-ci invita tous les plus grands champion de l'époque. Le premier prix fut fixé à 200 £, ce qui représentait beaucoup alors et qui choqua le modeste Anderssen. Outre Anderssen et Staunton, les joueurs de marque en furent le hongrois Josef Szen, Johann Löwenthal, Lionel Kieseritzky et Horwitz. Les autres joueurs étaient de forts joueurs londoniens. Parmi les inévitables défections : les russes Alexander Petrov et Karl Jaenisch, le français Saint-Amant et l'allemand von der Lasa. Le système du tournoi était des duels directs, dont le perdant était tout bonnement éliminé, puis une finale dont sortait le vainqueur du tournoi. Pour la première fois, le problème du temps de réflexion allait se poser. Aucune règle précise n'avait été émise à ce sujet, et seuls la correction et l'honneur imposait au joueur de ne pas faire attendre "trop longtemps" leur adversaire. Mais des abus étaient fréquents et des parties de 10 heures étaient monnaie courante ! Des incidents ne manquèrent pas de se produire et notamment Staunton abandonna de rage une partie contre le londonien Williams qui s'éternisait en conjecture. "Je n'admets pas la lenteur dans la médiocrité" aurait déclaré Staunton ... (il faudra plus de 30 ans pour voir apparaître la première pendule d'échecs mise au point par l'anglais Thomas Wilson, à l'occasion du tournoi de Londres de 1883). Le tournoi se termina par la victoire surprise d'Anderssen, Staunton n'étant que quatrième, derrière deux autres anglais, Wyvill et Williams. Du coup, l'Allemagne, par l'intermédiaire d'Anderssen, allait prendre la vedette et, pendant plusieurs années, demeurer le maître incontesté des échecs, jusqu'au jour où un jeune américain de 20 ans traverse l'océan Atlantique ... Quand Paul Morphy, fils du juge de la Cour Suprême de Louisiane, atteignit ses 10 ans, son père, dont la plupart des loisirs étaient consacrés à la pratique des échecs, décida qu'il était temps de lui enseigner le jeu, pour qu'il puisse comprendre l'évolution des parties entre son oncle et son père, auxquelles l'enfant assistait souvent. Le juge Morphy fut fort étonné lorsque son fils avoua connaître déj les règles du jeu, qu'il avait déduites en les regardant jouer. Il ne fallut que quelques semaines de pratique pour que l'enfant ne perdit plus une seule partie contre son père. A 12 ans, Paul joue une partie contre son oncle Ernest, meilleur joueur de la Nouvelle-Orléans. Il gagne la partie ... qu'il a joué à l'aveugle ! A l'inverse de la famille d'Anderssen, celle de Morphy ne s'opposa pas aux dons de Paul. Bien au contraire, ils l'exhibèrent dans les clubs d'échecs de la région, et son oncle Ernest devint son impresario. Il commença à battre de forts joueurs comme Löwenthal (Morphy avait à peine 12 ans). Le premier championnat des Etats-Unis eut lieu en 1857 à New-York. Comme celui de Londres, 6 ans plus tôt, le tournoi se déroulerait par élimination directe. Les deux grands favoris étant Morphy et Paulsen, on craignait une confrontation prématurée entre les deux mais le hasard fit bien les choses. Les appariements furent Paulsen-Calthrop et Morphy-Thompson. Tous étaient subjugués par l'allure de Morphy : 1,50 m, un visage de jeune fille, des manières impeccables, ses mains étaient gantées de blanc et déplaçaient les pièces avec une grâce toute féminine. Pour ajouter au côté énigmatique, il portait monocle et canne ! Il jouait avec une rapidité déconcertante (pas plus de 10 min par coup), et attendait impassiblement la réponse de ses adversaires. Et pourtant ceux-ci, dans des positions perdantes, passaient parfois une heure à réfléchir avant de jouer un coup, auquel Morphy répondait instantanément ! Au 2ème tour, il ne fit qu'une bouchée du juge Meek. Puis vint le tour de Paulsen. On se demandait comment Morphy allait s'attaquer au "roc", tant Paulsen (dont le style de jeu était inspiré des conceptions de Philidor) était réputé comme ayant un jeu solide, positionnel, bien construit, attendant la victoire pour la fin de partie. Paulsen se défendit fort bien mais fut surclassé par Morphy (+5, =1, -1). Après cette victoire dans le tournoi de New-York, Morphy lança un défi officiel à tout joueur d'échecs pour un match dans lequel il offrait l'avantage d'un pion et du trait. Ce défi ne fut jamais relevé ! Paul Morphy joua peu entre 12 et 18 ans, se consacrant à ses études. Il sortit de l'université de Louisiane à 19 ans avec une capacité en droit. Cette précocité était facilité par une mémoire extraordinaire. En Europe, on était impatient de la venue de ce "petit prétentieux sans expérience". Les américains firent le premier pas le 4 Février 1858 : le New Orleans Club invitait Howard Staunton à jouer contre Morphy pour un prix de 5000 $, tout frais payés. Comme toute réponse, Morphy se fit traiter de "professionnel" par Staunton dans une chronique cinglante de l'Illustrated London News. Furieux, Morphy partit sur le champ pour Londres en Juin 1858. Arrivé à Londres (le jour de son 21ème anniversaire), il n'avait qu'une idée en tête : rencontrer Staunton pour mettre au point un match. La rencontre eut effectivement lieu au Saint-George's Chess Club et Morphy proposa à Staunton quelques parties légères. Celui-ci refusa, prétextant un rendez-vous urgent. En fait, Staunton voulait que Morphy se confronte d'abord aux autres membres du club. Morphy battit Owen (4 contre 1), puis Barnes (19 contre 7). Vint le tour de Löwenthal qui voulait une revanche de sa défaite concédé contre Morphy quand ce dernier avait 12 ans. Löwenthal perdit lui aussi. Pendant ce temps, Staunton s'ingéniait à reporter le match qui l'opposerait à Morphy, et déclarait qu'il lui fallait encore quelques semaines de préparation. Agacé, Morphy lui donna carte blanche pour fixer la date, le lieu et les conditions du match. Après maintes péripéties et se rendant compte que Staunton ne voulait pas de ce match, Morphy partit pour Paris. Morphy y rencontra l'étoile du Café de la Régence, Daniel Harrwitz. Le match, dont les pourparlers furent brefs, commença le 7 Septembre 1858. Surprise ! Harrwitz gagna la première partie. Celui-ci ne manqua pas d'ironiser sur la faiblesse de ces joueurs anglais qui n'arrivaient pas à battre Morphy, joueur moyen ! Il faut dire que Morphy participait à la vie nocturne parisienne et ne se couchait pas avant 4 heures du matin ! La deuxième partie fut également perdue par Morphy. Mais Morphy, piqué dans son amour-propre, déclara que Harrwitz ne gagnerait plus une seule partie ... ce qu'il fit! Harrwitz abandonna, prétextant une maladie. Puis vint le match tant attendu entre Anderssen et Morphy. La première partie fut remportée par Anderssen. Mais Morphy était victime de son premier hiver nordique ! Dans la deuxième confrontation, Morphy prit l'avantage mais ne sut concrétiser et la partie se termina par la nullité. A l'ouverture de la troisième partie, la forme physique de Morphy était revenue et Anderssen fut écrasé en 20 coups ! Celui-ci, sportivement, proposa d'entamer la 4ème partie dans la foulée, ce qui ne lui réussit pas car il la perdit également. Puis Morphy gagna partie sur partie, ne concédant qu'une nulle lors de la 8ème. Morphy remporta une victoire éclair lors de la 9ème partie. Morphy perdit pourtant la 10ème mais au bout de 80 coups ! ce qui fit dire à Anderssen :" Morphy a besoin de 20 coups pour gagner, moi de 80 !". La 11ème partie clotura le match, puisqu'elle fut remportée par Morphy qui atteignait ainsi les 7 parties nécessaires. Morphy rentra à New-York en Mai 1859 où il fut accueuilli en héros. Les festivités données en son honneur ne lui permirrent de rentrer à la Nouvelle-Orléans qu'en Décembre. Refusant de faire des échecs une profession, au grand dam de l'opinion publique, il s'établit comme juriste. Sa carrière en temps que joueur n'avait duré en tout et pour tout que 18 mois ! Le reste de sa vie ne fut que pure tragédie. Il développa un complexe de persécution et abandonna complètement les échecs en 1869. Le 11 Juillet 1887, sa mère le trouva mort dans sa baignoire. Ses parties peuvent être vues ici. Après la retraite de Morphy, la domination des joueurs surdoués, des talents naturels, allait s'interrompre pour laisser la place aux "travailleurs de échecs". Né à Prague, Wilhelm Steinitz était issu d'un milieu pauvre. Ses parents voulurent qu'il soit rabbin, mais c'est en mathématiques qu'il se montrait le plus doué. Il fut envoyé à l'université de la capitale autrichienne. Mais le virus des échecs l'avait atteint et il décida de faire carrière dans le jeu. Mais pour percer, il lui fallait un mécène. Et pour se faire remarquer, il lui fallait adopter un style percutant et spectaculaire. C'est à contre-coeur qu'un esprit cartésien comme le sien se lançait dans l'aventure des attaques spéculatives. Le besoin de rationnaliser se fit bientôt sentir et ce "besogneux des échecs"allait émettre des principes qui sont le fondement des échecs modernes :
Message cité 2 fois Message édité par mektoubero le 05-02-2007 à 18:46:13 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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mektoubero 1+1 = 3 | Conseils aux débutants
Hormis le fantastique (restons modestes Littérature
![]() Connaissance des échecs
1)Règles du Jeu d'Echecs en 3 Leçons : Vidéo 1, où vous avez la possibilité d'apprendre facilement le déplacement de la tour, du fou, de la dame et du cavalier (Jean-Luc Chabanon, 69 Mo, 27 Oct 2006)
1)David Bronstein: L'attaque de Mat # 1, une vidéo leçon qui vous en apprendra plus sur le jeu du Maître de l'attaque (Jean-Luc Chabanon, 163 Mo, 12 Dec 2006)
Message cité 2 fois Message édité par mektoubero le 15-06-2007 à 17:24:47 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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mektoubero 1+1 = 3 | Organisations de tournois et de parties entre nous Le site retenu pour nos parties "un team" est: Merci a redstar de nous avoir trouvé ca Quelques alternatives proposées pour ceux souhaitant jouer en direct:
avantage: le direct Les joueurs jhpiens Légende: Merci d'etre honnete c'est pour faciliter les rencontres. Ceux qui savent pas leur niveau , bah une chtite explication et je vous placerai Les z'inconnus Les z'inconnus (à ma connaissance limitée) sont: katang et bien sûr, ceux qui n'ont pas toutes leurs données ci-dessous Bleubite yoki33 Débutant War.filou /Lucio75 Amateur Mektoubero / Mektoub Clubiste et plus redstar / Reds93
Pour information, le classement offciel des amateurs avertit peut se résumer comme suit:
Les coaching Suite à une remarque intelligente que voici:
Pour le moment, les coachs qui se sont annoncés sont: Message cité 2 fois Message édité par mektoubero le 09-09-2007 à 10:56:19 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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mektoubero 1+1 = 3 | Les tournois en cours et historiques
Source d'information relatives à l'organisation d'un tournoi Les tournois
Premier tournoi échiquéen interjudgehypien
Participants inscrits:(par ordre alphanumérique des pseudos JH) Nom & Rang
01(B)-06(N) 02(N)-07(b)03(n)-05(b) 04(n)-13(B) (1 seul coup joué...) 08(b)-11(n)09(b)-14(N) ![]()
Le vainqueur de la partie sera signalé par un:
[:fleaudesdemons:9] Le perdant de la partie sera encouragé par un: :clap: Les joueurs de forces égales arboreront un: [:mektoubero:7] Le vainqueur du tournoi (ou ceux totalisant le même nombre de points) recevront un: [:plopoff:5] De plus, à l'issue du tournoi, les rangs indiqués sur JH seront réévalués. Les débutants pourront passer amateurs... Les discussions relatives au tournoi ont lieux ici Message cité 2 fois Message édité par mektoubero le 14-06-2007 à 16:56:39 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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ero-senin | Anthologie des parties des JHpiens
Ici, chacun pourra présenter une (ou plusieurs) partie(s) dont il est fier ou qui lui aura permit de voir ou comprendre quelque chose, et qu'il souhaite partager auprès de tous. Cette rubrique sera donc divisée en 2 sections, la première dévolue aux illustrations des erreurs à éviter (sauf plan bien conçu, bien sûr Les erreurs à éviter
joueur, l'erreur principale des noirs semble être la totale désorganisation de leurs pions, pas soutenu par les pièces. Garion a promené ses cavaliers pour étendre la ligne de défense des pions à un point tel que de grandes failles se sont ouvertes. Une "petite" erreur qui a coûté une pièce mineure (17ème coup), n’a pas été un avantage suffisant pour compenser la mauvaise ligne de défense, et le fait que certaines pièces noires se gênaient mutuellement.
Les plus belles parties des Jhpiens
dame 1.d4 d5 2.Cf3 Cf6 3.e3) qui s’est achevée sur une nulle, mais qui a montré de jolies attaques, et des défenses à la hauteur pour les contenirs. Le roque blanc est assailli dès le 12ème coup, mais a brillamant riposté dès le 18ème coup en mettant la pression sur les noirs… Ces derniers ont pu s’en sortir en clouant quelques pièces autours du roi noir, interdisant leur utilisation pour l’attaque finale qui n’a donc pas eu lieu à la fin.
Message cité 1 fois Message édité par ero-senin le 22-06-2007 à 14:48:38 --------------- ![]() ![]() ![]()
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mektoubero 1+1 = 3 | La mémoire du topic: les sondages du passé
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Message cité 1 fois Message édité par mektoubero le 04-01-2008 à 06:54:28 --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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ero-senin | ouais cay cool ! Message édité par ero-senin le 11-11-2006 à 11:46:32 --------------- ![]() ![]() ![]()
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mektoubero 1+1 = 3 | bah de toute facon je vais fignoler mais c'est quoi le truc de yahoo la?ca m'intéresse si ca peut faciliter le truc, je sais par mp c'est chaud mais sinon j'avais une autre idée.J'ai un peu cherché sur google un programme pour faire une partie, genre format flash, et puis on save la partie en lui mettant une adresse, et ca sert de support pour jouer quoi --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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ero-senin | Boarf ... j'en sais rien ^^'
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mektoubero 1+1 = 3 | ouais ben je vais voir ca avec les modos mais faut aussi faire les autres parties, les tournois ya pas que ca --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
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Barbyturic Célibataire libre comme l'air | Tu devrais ajouter une bibliographie des échecs et une historiographie des grands joueurs et des parties célèbres Message cité 1 fois Message édité par Barbyturic le 11-11-2006 à 12:29:38 --------------- "la souffrance est le grand enseignant des hommes" "Tout ment en l'absence d'amour" "Varium et mutabile semper" "Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent ! Toi, tu creuses !" (Le Bon |
vince-ldc You first. | Kasparov Powa --------------- "Victory belongs to the most persevering." - Destresse On! - Membre du comité Anti-Lod de JH |
garion Angelo diabloteur |
--------------- [TL-HCL] du et de de l'Ombre - Les échecs sur JH - Redstar Champion JH d'échec - DA de notre enfance - Jeu des DA - Surnommé Bisounours par Tetlis - Bienvenue en Kiponie
La plus cool: Junkie; dauphin: X-Or ![]() ![]() Vainqueurs: Sbizz: Prix par catégorie: Guardieun, Tetlis, ConnaissanceInfinie &The brainy
Le rire est le signe de l'indulgence, mais c'est aussi l'excuse de la sottise, Le joueur d'échecs, H. Dupuy-Mazuel |
war.filou mouarf. La vie est indécise | Pressé de voir comment va évoluer ce sujet... un petit drapal bien présent donc !!!
--------------- ~~ Gang Anti-New Evil ~~ Norel =>l=> premiére pensée en sortant : "est ce que j'ai link ma pierre de foyer à la maison?" véridique La culture se doit d'être gratuite donc mumule cultive très dur 73@®^/ 1337 ( learn leet ) "mwa jte oun chu un ouf" Tu tues une vache afk et hop, full r13 avec deux armes r14 np. |
The Miracle Also known as Sinner | Bonne initiative --------------- To become is just like falling asleep, you never know exactly when it happens. |
Aurox On the road to Zion | drapal sur ce topic --------------- Ma Liste de Trade en softcore no-ladder Guide : Le paladin chargeur en PvP 18 Guide : La Bowazone en PvP 29 |
ero-senin | @dede0091 : cay quoi un guts ? --------------- ![]() ![]() ![]()
Notre trade liste EBM scnl | |
mektoubero 1+1 = 3 | all han plein de monde --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
Mon ex Tl scnl topic culinaire échecs et mat Rip: promesse tenue Barbare coffre runner Poulet song Tl HCL des jumelles Moi dans 30 ans |
psyco22 Trusted | Drapal |
dragondav's | drapal, j'suis pas un pro du jeu, mais j'me debrouille |
blackwarrior |
KuBi4K Cleanse, Purge, KILL !Profil : Modérateur |
--------------- I've seen things you people wouldn't believe. Retarded trollz on fire off the Tavern of Judgehype. I watched C-Tauntz glitter in the dark near the General Discussions. All those moments will be lost in time, like Flamez in rain. |
dede0091 |
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Simulacre | Hey, cool, moi qui ne sais pas y jouer et qui ai toujours voulu savoir. |
mektoubero 1+1 = 3 | @simulacre bon bien sur ce topic va essayer de reprendre les trucs les plus importants et de rester complet mais il faut savoir que la théorie est une chose, mais que la pratique c'est ca qui permet de forger le vrai joueur.Comme dans tout jeu --------------- La théorie du poulet Faites l'amour Le gang des poètes: Moi-Bilou-Luto
Mon ex Tl scnl topic culinaire échecs et mat Rip: promesse tenue Barbare coffre runner Poulet song Tl HCL des jumelles Moi dans 30 ans |
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