online faq recherche accueil
 

Il y a 86 utilisateurs connus et inconnus. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :  1  2  3  4  5  ..  101  102  103  104  105  106
Auteur
 Sujet :

Ze JH'topic mathematiques n°2 : La mathématique pour petits et grands.

 
n°5351204
cali
Posté le 08-04-2008 à 23:25:06  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

la horde franc a écrit :

Cela dépend de quoi tu parles.
Soit tu considère la série  de terme général 9/10^n  qu'on note S(n)
Et donc 10S(n) - S(n)=9 + S(n-1) - S(n) = 9,0000000...9 au terne numéro n


 
Sauf que vu que la série de terme général 9/10^n converge tu passes à la limite dans ton équation précédente et t'obtient bien 9A = 9.  
 
On est tous d'accord que l'écriture 0.999999999 est abusive puisque par définition ça vaut 1 mais bon, à force de vouloir enculer les mouches...

n°5351214
la horde f​ranc
Posté le 08-04-2008 à 23:37:19  profilanswer
 

reprenons l'exemple
S(N)= somme des 9/10^n pour n=1 àN
On pose A = lim S(N) avec N tendant vers l'infini => A=1
donc 10A= 10  
10A-A =9
9A=9
donc A= 1 ouf c'est bon on a bien 1=1 (heu là on tourne un peu en rond non?)
 
 
ou alors tu reprend ce que j'ai dit précédemment : 10S(N)-S(N)=9,0000......9 au terme numéro N
 
 

Citation :

A= 0,999999999999999...... à l'infini  
  10A =  9, 999999999999.....  
  10A - A =  9  
  9A=9  
  A=1    
 


alors que là on a un mélange des 2
Si tu te rappelles ton cour sur les séries, tu dois te souvenir qu'il faut faire très gaffe quand on manipule le passage à la limite, certaines opérations sont interdites, notamment la sommation terme à terme de 2 séries.
 
 
Sinon comme tu dis cela revient un peu à vouloir enculer des mouches


---------------
ancienne taupe reconvertie en pseudo normalien
Envie d'un pala en d2c? Venez par ici
Notre tl lod et la d2c.
 
n°5351232
squilnozor
Posté le 09-04-2008 à 00:28:20  profilanswer
 

Je pense que tu n'y es pas tout à fait, la horde. Evidemment, pi n'est pas égal à 3,14... C'est différent pour les nombres rationnels dont le développement décimal est "cyclique" à partir d'un certain rang. On apprend quand on est tout petit que 1/3 = 0,333... ou que 1/7 = 0,142857142857... et ça reste tout à fait rigoureux quand on devient grand. C'est pareil pour 1 = 0.9999... Je ne vois pas où est l'abus dans la notation. Il n'y a pas unité du développement décimal des nombres décimaux, c'est comme ça, c'est pas grave.
 
Quand à ton argumentation sur la possibilité de faire des opérations formelles, elle me semble complètement hors sujet.

Message cité 1 fois
Message édité par squilnozor le 09-04-2008 à 00:29:22
n°5351271
guigolum
noone can stop us now
Posté le 09-04-2008 à 07:06:58  profilanswer
 

et puis surtout, je vois pas en quoi 0.999999 serait moins dans IR que la valeur de Pi?

 

les reels sont les nombres vers lesquels tu peux converger en prenant une suite de rationnels bornée, il me semble(d'où ma question sur les suites de cauchy);or 0.99(..) c'est la limite de la série de 0.9*10 ^(-n) à partir de n=1

 

donc la preuve que ça vaut 1, ça peut etre:
Un=0.9*10^-n
Sn=somme (i=1..n) (Ui)
1-Sn=0.1*10^-n
où tu vois que la limite entre S et 1 est 0. sans faire de somme de série.(c'est la multiplication qui est interdite, je crois)


Message édité par guigolum le 09-04-2008 à 07:07:32

---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5351275
cali
Posté le 09-04-2008 à 08:27:20  profilanswer
 

squilnozor a écrit :

On apprend quand on est tout petit que 1/3 = 0,333... ou que 1/7 = 0,142857142857...


Perso j'étais pas tout petit quand j'ai appris la cyclicité de 1/7 :D


---------------

n°5351523
Agarwaen3
...vous observe
Posté le 09-04-2008 à 18:04:50  profilanswer
 

la horde franc a écrit :

oui mais tu me définit comment ce "truc" 0,999999....
dis moi dans des termes mathématique ce qu'est 0,9999.....
 
 
exemple pie n'est pas 3,14......
des chiffres suivie de petits points n'a aucun sens  
donc j'attend toujours une définition claire, nette et précise
 
Je suis peut être chiant et pointilleux et j'en suis désolé. Mais ce que tu dis ne permet pas de définir 0,9999....
 
 
 
il y a une différence entre 1=2/2 et 1 =0,999....
1=2/2 mais 2/2 a un sens en math, là tu as une égalité entre 2 objets mathématiques, plus précisément 2 égalités entre 2 nombres
 
1=0,9999....  tu connais 1, c'est un réel et tu définis 0,9999.... comme étant le réel 1?  
En gros tu donnes un autre noms à 1
Ce qui fait que quand tu fais des calculs numérique tu peux remplacer 1 par 2/2 mais pas 0,99999....  
Et quand tu fais des calculs théorique tu peux remplacer 1 par 2/2 ou 0,9999, et 0,9999.... n'est pas un réel, mais le nom d'un réel comme pi
 
Par exemple 0,999..... +3 = 1+3 = 4
mais tu n'as pas le droit de dire que 0,99999+3 = 3,99999...=4
car premièrement tu ne sais pas faire l'addition  
deuxièmement 3,99999.... n'est pas définit
 
C'est un peu stupide je trouve.
 
 
 
10+pie =1pie est ce que cette égalité a un sens?
Non mais 10+pie à peu près égale à 13,14 a un sens et on note de façon abusive 10+pi= 13,14.... mais c'est un abus


 
Bon, je vais mettre mon grain de sel.
 
(merci d'écrire "pi" et pas "pie" :p)
 
Il est possible de définir une écriture décimale unique d'un réel, sauf qu'il est nécéssaire d'ajouter la condition qu'on ait pas que des 9 à partir d'un certain rang (je vous détaille pas le reste s'pas difficile), on a donc le réel représenté sous la forme d'une suite convergeant vers le-dit réel (utilisé pour démontrer que R est non dénombrable par la diagonale de Cantor).
 
0.999...ne rentre pas dans cette définition.
Si on abandonne l'unicité, on peut donc définir 0.999...par la même méthode, la limite de la suite étant 1 (déjà démontré 12 fois).
On avait précédemment une bijection entre R et l'ensemble E (de suites définies comme il faut) qu'on a plus, mais on a toujours une surjection (sur R), là si on veut s'amuser on peut définir des classes d'équivalence dans E :
-un singleton pour les réels à développement décimal infini (non quasiment nul), Pi, e sont là dedans
-un doublet pour les réels à développement décimal fini (quasiment nul, ça peut se mettre en forme assez bien : prendre un antécédent, disjonction de cas, si la suite est quasiment nulle ou n'a que des 9 à partir d'un certain rang elle appartient à la seconde categorie, et on peut facilement en déduire l'autre élément du doublet)
 
Dans cette optique 0.99... est considéré comme une suite, et la réalisation des opérations que tu évoque ne pose pas de problème, on a la aucune ambiguïté parce qu'on manipule des suites (les classes d'équivalence seront cohérentes).
 
On peut terminer en définissant la notation bien connue 0.15126484 par une bijection avec la suite.
On a alors aucun abus de notation, juste un formalisme (y'a même le formalisme de mettre une barre au dessus de l'éventuelle partie cyclique du développement décimal).
 
On a alors légitimement 0.999...=1
 
NB : On ne peut pas écrire les réels à développement non cyclique à l'aide de ce formalisme pour des raisons évidentes.
 
J'espère que ça satisfera ta soif de rigueur, en tout cas la mienne est étanchée  ;)


---------------
:what: Dague qui roule avasse s'émousse :what:
Ou pas vaincra :ack:
Turambar, war def lvl 70
à la semi-retraite
n°5351699
la horde f​ranc
Posté le 09-04-2008 à 20:31:31  profilanswer
 

oups pour pi, je devais être un peu fatigué, j'aurais mieux fait d'écrire ∏
 
 
Ce que tu dis par la suite me convient parfaitement.


---------------
ancienne taupe reconvertie en pseudo normalien
Envie d'un pala en d2c? Venez par ici
Notre tl lod et la d2c.
 
n°5351710
shoop
Pestouillette :o
Posté le 09-04-2008 à 20:36:04  profilanswer
 

1 question : qu'est-ce que la diagonale de Cantor ?
Je crois pas avoir vu ça en cours, ou alors, j'ai vraiment complètement oublié :hmm:

n°5351772
Agarwaen3
...vous observe
Posté le 09-04-2008 à 21:48:17  profilanswer
 

shoop a écrit :

1 question : qu'est-ce que la diagonale de Cantor ?
Je crois pas avoir vu ça en cours, ou alors, j'ai vraiment complètement oublié :hmm:

 

Pour démontrer que ]0;1[ n'est pas dénombrable (et donc R) :
On utilise donc un développement décimal classique, sans suite de 9 pour avoir la bijectivité.
On procède par l'absurde.

 

Supposons ]0;1[ dénombrable, on dispose donc de u suite de ]0;1[ tq pour tout x de ]0;1[ on ait m avec u(m)=x
Pour tout naturel n, on considère le développement décimal de x représenté par la suite v(p,n) pour p dans N.
On va maintenant construire un réel de ]0;1[ qui n'est pas dans u (en construisant son développement décimal) :
Soit w la suite définie par :
-si u(p,p)=0, w(p)=1
-si u(p,p)=/=0, w(p)=0

 

Pour tout naturel n, on a w(p) différent de u(p,p), donc w différente de v(n,p) à n constant, p parcourant N
Par bijection, on a donc créé y dans ]0;1[ n'étant pas représenté dans la liste u.

 

R n'est pas dénombrable

 

C'est très joli, et graphiquement c'est clair :
u(0)=0.x1 x2 x3 x4 x5...
u(1)=0.y1 y2 y3 y4 y5...
u(2)=0.z1 z2 z3 z4 z5...
etc...

Message cité 1 fois
Message édité par Agarwaen3 le 09-04-2008 à 21:48:48

---------------
:what: Dague qui roule avasse s'émousse :what:
Ou pas vaincra :ack:
Turambar, war def lvl 70
à la semi-retraite
n°5351785
shoop
Pestouillette :o
Posté le 09-04-2008 à 22:14:20  profilanswer
 

Bon, je suis complètement rouillée, pas fait de maths depuis au moins 3 ans. Déjà.
Y a plusieurs choses que je comprends pas.
Pourquoi le fait de ne pas avoir de suite de 9 est-il nécessaire pour avoir la bijectivité ?

 

Ensuite, la définition de u, w et v, d'accord, compris (quoique...).
w(p) =/= u(p,p) pour tout p, ok aussi
Par contre

Agarwaen3 a écrit :

donc w différente de v(n,p) à n constant, p parcourant N

ça, je vois pas pourquoi (y a eu une petite permutation de l'ordre des indices d'ailleurs). Et pourquoi un w(p) n'appartiendrait pas à la liste u ? Et pourquoi u a d'abord un seul indice pour en attraper 2 ensuite ?

 

/perdue

 


Message édité par shoop le 09-04-2008 à 22:14:42
n°5352186
shoop
Pestouillette :o
Posté le 10-04-2008 à 22:41:39  profilanswer
 

J'ai réfléchi et essayé de refaire la démonstration. Du coup, je suis moins perdue.

 

Je préfère travailler dans [0;1] pour ma part, ça évite d'avoir à se prendre la tête avec les valeurs particulières que peuvent prendre u et v (tout à 0, tout à 1). Je ne pense pas que ça change grand chose à la preuve elle-même.

 

On suppose [0;1] dénombrable donc.
Pour tout x dans [0;1], il existe un m dans N tq u(m) = x
Soit v(n,p) € {0,1,...,9} pour n,p € N (désolée pour l'euro, ça remplace avantageusement le symbole d'appartenance je trouve).
Les u(m) peuvent donc s'écrire de la façon suivante : u(m) = 0, v(m,1) v(m,2) v(m,3) ...

 

Soit w la suite définie par :
-si v(p,p)=0, w(p)=1
-si v(p,p)=/=0, w(p)=0

 

Et là, ce que je n'avais pas compris, c'est que le y dont tu parles, agarawen, c'est y = 0, w(1) w(2) w(3) ... qui effectivement n'appartient pas à la liste u puisque les w(p) =/= v(p,p) pour tout p.

 

Le seul souci qui me reste finalement, c'est l'histoire de la suite de 9. Quel rapport avec la bijectivité ?


Message édité par shoop le 10-04-2008 à 22:42:05
n°5352193
Agarwaen3
...vous observe
Posté le 10-04-2008 à 22:55:09  profilanswer
 

Désolé, je voulais repasser pour éclaircir ce que j'ai fait mais j'ai pas pu, mais bon, tu as éclairci à ma place  :D  
 
Donc le dernier point.
 
Quand tu définis le développement décimal, tu définis une suite u à valeurs dans {0,1,...,9}, telle que :  
pour tout naturel n, u(n) = E(x*10^n)*10^(-n)  (E désignant la partie entière)
Le but est de représenter tout réel par une unique suite.
D'où une condition supplémentaire :
On a pas m tq pour tout n>m, la suite se prolonge uniquement avec des 9
 
Pourquoi? parce que sinon, on aurait les suites qu'on peut symboliquement écrire : 0.500000.... et 0.4999999 qui convergeraient toutes deux vers 1/2.
 
Si tu y tiens, je peux fouiller pour la démonstration exacte, mais je l'ai plus en tête là.
En espérant avoir été clair (ce qui est rarement le cas  :D )


---------------
:what: Dague qui roule avasse s'émousse :what:
Ou pas vaincra :ack:
Turambar, war def lvl 70
à la semi-retraite
n°5352269
shoop
Pestouillette :o
Posté le 11-04-2008 à 09:54:40  profilanswer
 

Hmm... on va dire ok pour cette fois :ack:
Disons que je comprends le pourquoi de la condition maintenant, mais sans preuve, je vais avoir du mal à être convaincue de sa nécessité.
 
T'embête pas, je farfouillerai de mon côté pour m'auto-convaincre ;)

n°5352280
Agarwaen3
...vous observe
Posté le 11-04-2008 à 10:24:15  profilanswer
 

Quelques détails de plus ici


---------------
:what: Dague qui roule avasse s'émousse :what:
Ou pas vaincra :ack:
Turambar, war def lvl 70
à la semi-retraite
n°5353178
may²
hack n' slash
Posté le 13-04-2008 à 18:11:57  profilanswer
 

question pour éclairer ma lanterne, je lis actuellement LA FILLE QUI REVAIT D'UN BIDON D'ESSENCE ET D'UNE ALLUMETTE (Millénium 2), dedans on y parle d'une énigme de Fermat (j'ai fait des recherches, le bonhomme existe bien mais rien sur cette énigme). Enfin bref, elle s'énonce comme suit : comment peut-on démontrer que pour :
 
x^3 + y^3 = z^3
 
il n'existe aucune solution dans le domaine des entiers réels > 2 et au passage si y'en a qui ont compris l'explication du livre, je prends aussi ^^


Message édité par may² le 13-04-2008 à 18:15:14
n°5353194
cali
Posté le 13-04-2008 à 18:36:57  profilanswer
 

Les entiers réels? :ack:
 
Sinon le grand théorème de Fermat c'est sur la résolution des énigmes x^n + y^n = z ^n
 
 


---------------

n°5353196
Troll`2k4
:ackgeant::
Posté le 13-04-2008 à 18:38:10  profilanswer
 

x^n + y^n = z^n
N'admet pas de solutions entières pour n>2
 
Par contre je crois que la preuve prends quelques pages x)


---------------
[:ackdeblonde] Moo-ooh,I'm a cow [:ackdeblonde]
Tout pouvoir excessif meurt par son excès même. - Casimir Delavigne
 
:ackdegeant: vaincra :ack:
n°5353205
may²
hack n' slash
Posté le 13-04-2008 à 18:47:38  profilanswer
 

Citation :

Les entiers réels?


 
c'est pas comme ça q'on dit le R avec une double barre ?
 

Citation :

Sinon le grand théorème de Fermat c'est sur la résolution des énigmes x^n + y^n = z ^n


 
ben, c'est peut être une invention de l'auteur


Message édité par may² le 13-04-2008 à 18:50:12
n°5353210
cali
Posté le 13-04-2008 à 18:54:37  profilanswer
 

@may: on dit les réels, pas les "entiers réels" :D


---------------

n°5353226
may²
hack n' slash
Posté le 13-04-2008 à 19:30:27  profilanswer
 

oui mais tous les réels ne sont pas des entiers.

n°5353230
guigolum
noone can stop us now
Posté le 13-04-2008 à 19:35:30  profilanswer
 

entiers reels c'est IN
ha non ça c'est les natuels..
IN + alors?

 

par opposition aux entiers complexes je pense


Message édité par guigolum le 13-04-2008 à 20:01:27

---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5353247
squilnozor
Posté le 13-04-2008 à 20:12:12  profilanswer
 

La preuve prend quelques pages, c'est un euphémisme. Il n'y a pas grand monde sur terre capable de la comprendre en entier.
 
Mais en effet, si je me souviens bien, la démonstration dans le cas particulier n=3 n'est pas énorme.

n°5353270
shoop
Pestouillette :o
Posté le 13-04-2008 à 21:02:27  profilanswer
 

Les cas n=3, 4 et 5 ont été démontrés très tôt. Par contre, je viens de jeter un oeil sur le web, elles ont l'air drôlement calculatoires ces preuves. Bac +1 ou 2 pour comprendre.
 
Pour le cas général, il me semblait que la preuve était récente, mais je me trompais d'une dizaine d'années, elle date tout de même de 94. Il paraît qu'il faut dire le théorème de Fermat-Wiles maintenant (d'après le nom du chercheur concerné).

n°5353277
Barbyturic
Célibataire libre comme l'air
Posté le 13-04-2008 à 21:13:41  profilanswer
 

Rah les joies des équations diophantiennes :D, Hilbert c'est cassé la tête dessus ^^
 
Amicalement !!!


---------------
"la souffrance est le grand enseignant des hommes" "Tout ment en l'absence d'amour" "Varium et mutabile semper" "Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent ! Toi, tu creuses !" (Le Bon :D) Le babil et l'éructation sont aussi éternels que l'homme, non le langage ! Je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu'il a pu l'imbécillité, la vanité, la cupidité de ses contemporains. (Picasso)
n°5354142
Atimo
Mageek's Team !
Posté le 15-04-2008 à 02:09:39  profilanswer
 

Oula, un faute d'ortho de Barbyturic, tu devais être fatigué :D

 

Sinon d'après la légende, Fermat aurait, dans un de ces carnets, noté qu'il avait trouvé la preuve de son théorème mais il n'avait pas assez de place dans la marge pour l'écrire.

 

D'après les scientifiques actuels sa preuve quelle qu'elle soit devait probablement contenir au moins une erreur :D


Message édité par Atimo le 15-04-2008 à 02:10:53
n°5354361
blackwarri​or
Posté le 15-04-2008 à 19:23:59  profilanswer
 

C'est le genre de truc ultra-connu mais qui n'a jamais été prouvé, donc qui continue à nourrir l'imaginaire et la légende mathématique :)  (imaginez seulement qu'il ait trouvé une démo qui tienne dans la marge, quel outil surpuissant cela doit être :love: )


---------------
"L'éléphant est énorme, mais le mammouth est n+1-orme"
Ex TL scnl, topic a discuss  | Topic des Metalleux! | Guide de l'Hybsin
n°5354514
igorh
Causalité
Posté le 15-04-2008 à 23:58:47  profilanswer
 

salut
 
jsuis en pcsi, jai un soucis avec un probleme d'algebre la .. /:
 
soit G un groupe multiplicatif de Mn(IR). on note E l'element neutre de G.
 
1/ il nous font montrer que si G (inter) GLn(IR) différent de l'ensemble vide, alors G sous groupe de GLn(IR).
on suppose dans la suite que cette intersection est vide.
 
2/ montrer que toutes les matrices de G ont même image, même noyau et même rang r, 1<r<n.
 
jvois pas comment montrer la 2.
 
si vous pouviez mdonner une piste ou quoi =)
 
merci
 
 


---------------
L'eau prend toujours la forme du vase.
n°5354539
guigolum
noone can stop us now
Posté le 16-04-2008 à 01:01:48  profilanswer
 

j'aide pas mais je pose ma question sur ta question:
la question 1 demande de prouver que si une est inversible, elle le sont toutes c'est ça?
si c'est ça, comment le prouves tu?


---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5354548
la horde f​ranc
Posté le 16-04-2008 à 01:31:00  profilanswer
 

en gros c'est cela, c'est quand même zarbi
 
Car si tu prend un groupe multiplicatif de Mn(R), il est par définition composé uniquement de matrice de Mn(R) inversible suivant la loi multiplier, sinon ce n'est pas un groupe.  
Et un sous groupe de Mn(R) contenue dans Gln(R) est un sous groupe de Gln(R).
Pour moi la question 1 est un non sens.
Quand à la 2 c'est un peu tard, et je n'ai pas les idée très clair, je verrais demain si j'ai le temps.


---------------
ancienne taupe reconvertie en pseudo normalien
Envie d'un pala en d2c? Venez par ici
Notre tl lod et la d2c.
 
n°5354580
guigolum
noone can stop us now
Posté le 16-04-2008 à 10:29:45  profilanswer
 

G n'est pas un sous groupe de Gln à priori.
tu peux avoir dedans n'importe quel neutre E de la forme diag(11000) (pour un rang 2)

 

du coup pour toute matrice A, il existe A- telle que A*A- = E.

 

en fait du coup je crois avoir compris la premiere question:
s'il y en a une qui est inversible, son rang est n, donc le neutre est diag(n); du coup chaque element inverse de A, A dans G, est A-1(appartient à G) tel que A*A-1 = E. or c'est la notion d'inverse de Gln, donc cet ensemble y appartient
c'est bon?(meme si c'est fouilli..)

  

pour la question 2, on pose r le rang du neutre de G: r=rg(E)
on sait d'apres la question 1 que r<n
de plus, pour un neutre, il faut que rg(E)>0 (ou alors le groupe est reduit à E?) =>r>1
on suppose qu'il existe A€G, tq rg(A)<r: € aussi A- inverse de A dans G, tq rg(A*A-) =rg(E)=r. mais ça c'est pas possible vu que rg(A)<r.
donc tu as un seul rang pour toutes les matrices.
tu fais pareil pour les vecteurs de l'image ou du ker: tu supposes que pour tout x € im/ker (E) , il existe A tq x !€ im/ker(A) . et tu prouves avec son inverse que c'est pas possible. je crois.


Message édité par guigolum le 16-04-2008 à 10:38:43

---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5354600
la horde f​ranc
Posté le 16-04-2008 à 11:50:21  profilanswer
 


il faut que G se soit un groupe du point de vue de la multiplication, donc chaque élément de g est inversible dans le groupe, par contre le neutre n'est pas forcément la matrice I?
Et donc il ne sont pas forcément inversible dans Mn(R)


---------------
ancienne taupe reconvertie en pseudo normalien
Envie d'un pala en d2c? Venez par ici
Notre tl lod et la d2c.
 
n°5354615
guigolum
noone can stop us now
Posté le 16-04-2008 à 12:04:24  profilanswer
 

voui c'est ça. c'est un ensemble contenant un neutre E, et tel qu'il existe une bijection 'inv' sur cet ensemble dans cet ensemble, tel que pour tout A, A*inv(A) =E
+ loi d'associativité, mais qui est hérité de la contenance dans Gln
 
donc evidemment que si le neutre est de rang r<n, on a A * inv(A) a un rang <n donc t'as A et/ou inv(A) qui a un rang<n. du coup il est pas inversible dans Mn


---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5354634
igorh
Causalité
Posté le 16-04-2008 à 13:03:59  profilanswer
 

pour la 1/ j'ai fais comme ça :
si G (inter) GLn(IR) different du vide, => il existe M1 €G,€GLn(IR)
=>  il existe M2€G, M1*M2=E
      il existe M3€GLn(IR), M1*M3=I
=> M3*M1*M2=M3*E => I*M2=M3*E
 
puis je dis: M1=I*M1=E*M1,
en multipliant cette égalité par M2 a droite : I*E=E²=E
en multipliant cette égalité par M3 a droite : I²=I=E*I
en considérant a nouveau l'équation M1=M1*I=M1*E, on aboutit a E*I=E=I
 
on a donc E=I
de ce que javais écrit au depart, il vient facilement M2=M3
puis de proche en proche, quelque soit M €G, M a un symetrique car (G,x) groupe, et M*M-1 = E=I
=>M€Gln(IR)  
 
 

Citation :

on suppose qu'il existe A€G, tq rg(A)<r: € aussi A- inverse de A dans G, tq rg(A*A-) =rg(E)=r. mais ça c'est pas possible vu que rg(A)<r.


 
jvois pas en quoi le fait que rg(A) different de r implique que rg(A*A-) different de r.
si tu pouvais expliciter =)


Message édité par igorh le 16-04-2008 à 13:06:59

---------------
L'eau prend toujours la forme du vase.
n°5354636
guigolum
noone can stop us now
Posté le 16-04-2008 à 13:10:36  profilanswer
 

bah, multiplier une matrice par une autre ça reduit le rang au plus petit des deux au max non? ie, rg(A*B) <= max(rg(A),rg(B))
vu que rg(A)<r, tu as A- qui travaille sur un espace de dim <r. du coup, la dim de l'image de A- sur cet espace est <r(appliquer une matirce ça permet pas de separer un vecteurs en 2 vecteurs libres??)

 

un exemple: dans IR² (noté x,y)tu as la matrice de projection sur x Px, et la matrice de rotation R (x,y)->(-y,x)
vu que Px projete sur x, Px * R ne peut pas donner de valeur de y non nulle. heu, c'est evident non?

 

je sais j'exprime mal, mais je vois pas en quoi il peut y avoir probleme en fait..(en meme temps je suis pas tres formel..)


Message édité par guigolum le 16-04-2008 à 13:15:07

---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5354654
igorh
Causalité
Posté le 16-04-2008 à 14:08:07  profilanswer
 

hm
c'est juste de dire que si A=B*C, alors rg(A)=Min(rg(B),rg(C)) ?


---------------
L'eau prend toujours la forme du vase.
n°5354671
guigolum
noone can stop us now
Posté le 16-04-2008 à 14:40:59  profilanswer
 

nan, il peut etre inferieur
par exemple, B = projection sur x, C=projection sur y. B*C=0


---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5354681
igorh
Causalité
Posté le 16-04-2008 à 15:00:51  profilanswer
 

ok merci
 
pour montrer qu'ils ont même noyau j'ai trouvé ça: (ca me parait un peu simple m'enfin bon ) :
X€kerE => E*X=0 => A-1*A*X=0 (qq soit A€G) => A*X=0 => X€kerA
réciproque : X€kerA => A*X=0 =>A-1*A*X=0 => E*X=0 => X€kerE
donc qq soit A€G, kerA=kerE
 
pour monter qu'ils ont même image :
X€ImA, X=A*Z => A-1*X=E*Z => E*X=A*Z => E*X=X => X€ImE
reciproque meme idéé.
 
ca parait juste ?


---------------
L'eau prend toujours la forme du vase.
n°5354730
guigolum
noone can stop us now
Posté le 16-04-2008 à 18:07:06  profilanswer
 

X€kerE => E*X=0 => A-1*A*X=0 (qq soit A€G) => A*X=0
me parait faux...


---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5354735
igorh
Causalité
Posté le 16-04-2008 à 18:20:35  profilanswer
 

ou est la faute ?


---------------
L'eau prend toujours la forme du vase.
n°5354759
guigolum
noone can stop us now
Posté le 16-04-2008 à 19:40:13  profilanswer
 

c'est pas parce que A-*A *X =0 que A*X=0.. enfin, je vois pas en quel honneur. faut le prouver si c'est vrai(ou le sortir du cours)

 

par contre, je suis d'accord, si X€Ker(A), A-*A*X= 0 =E*X donc X€ker(E)


Message édité par guigolum le 16-04-2008 à 19:43:49

---------------
il y a ceux qui s'etonnent, qui s'affolent et questionnent; les autres s'en tamponnent tellement la beuh est bonne;
laissez bruler la weed, et n'oubliez personne; dans la fumée des dieux s'effondre babylone..
le libéralisme, c'est la course à l'ovule : pour qu'une personne reussise, un millier doivent crever.
n°5354769
igorh
Causalité
Posté le 16-04-2008 à 20:06:21  profilanswer
 

jai pas detaillé mais en gros ca donne ca :
 
A-*A*X=0 => ( en mulipliant par A a gauche) A*A-*A*X=0 => E*A*X=0 => A*X=0
 
non?


---------------
L'eau prend toujours la forme du vase.
 Page :  1  2  3  4  5  ..  101  102  103  104  105  106

Aller à :
Ajouter une réponse