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 Sujet :

[Cadavre Exquis] Titre provisoire : Retour aux sources

 
n°4623613
gachette
Posté le 27-10-2004 à 11:25:53  profilanswer
 

Règles :  
 

  • faire une seuls phrase.   :)  
  • suivre la concordance des temps et du narrateur (je, il, ...)  :na:  
  • éviter les fautes d'orthographe basiques.   :sarcastic:  
  • copier/coller les moutures précédentes et mettre la sienne en couleur.  :bounce:  
  • Faire attention aux cross-posts... chacun son tour... :jap:  
  • délirer de manière sensée...   :pt1cable:  

------------------------------------------------------------------------
 
Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.


Message édité par gachette le 27-10-2004 à 11:28:12
n°4623623
Aerin
Plus Quasimodo que Casanova.
Posté le 27-10-2004 à 11:50:56  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.


Message édité par Aerin le 27-10-2004 à 11:51:39

---------------
Power Nabot (©Cafard 24/08/2005) - Catin lubrique (©Devil 2006)
 
"Valor tu fais chier" "t'es dans la merde" "elle est sympa mais faut pas pousser"
 
n°4623627
Linsk
Posté le 27-10-2004 à 11:57:07  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.  
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.


Message édité par Linsk le 27-10-2004 à 12:00:28
n°4623628
gachette
Posté le 27-10-2004 à 11:58:30  profilanswer
 

(1er cross post.... merdre :D )
 
 
Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...


Message édité par gachette le 27-10-2004 à 12:02:20
n°4623629
Alexis B
philosophe
Posté le 27-10-2004 à 11:58:59  profilanswer
 

gachette a écrit :

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.
Je retrouvai avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...


CROSSSSPOSTEUH :lol:

n°4623635
-Red87-
Ange
Posté le 27-10-2004 à 12:07:59  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.  
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.  
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.  
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvrit une superbe femme peu vétu, était elle réelle ou avais-je trop bu?

n°4623643
Linsk
Posté le 27-10-2004 à 12:19:24  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.  
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.  
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.  
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvrit une superbe femme peu vétu, était elle réelle ou avais-je trop bu?
Sans prononcer le moindre mot, elle me pris la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.

n°4623644
gachette
Posté le 27-10-2004 à 12:24:00  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.  
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.  
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.  
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...  
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?  
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.
 
-------------------------------------------------------------------
edit : j'ai corrigé quelques fautes :D Pensez à ne pas trop hacher le texte et à raconter (tout de même) ce qu'il s'est passé durant cette fameuse journée...
Et attention à ne pas oublié d'éléments des "auteurs" précédents... ;)

-------------------------------------------------------------------


Message édité par gachette le 27-10-2004 à 12:26:46
n°4624070
-Red87-
Ange
Posté le 27-10-2004 à 22:08:14  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.    
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.    
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.    
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...  
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?  
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.  
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.  
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout se sang pour moi, mais j'avai quitté le bar trop vite, et comme il fesait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.


Message édité par -Red87- le 27-10-2004 à 22:11:58
n°4624094
X1Alpha'
Alfamaniak
Posté le 27-10-2004 à 22:20:17  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.    
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.    
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.    
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...  
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?  
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.  
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.  
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout se sang pour moi, mais j'avai quitté le bar trop vite, et comme il fesait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?


Message édité par X1Alpha' le 27-10-2004 à 22:20:58

---------------
Envie de Customizer votre bureau ?
Envie de jouer à Dota ?
n°4624102
gachette
Posté le 27-10-2004 à 22:24:35  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.      
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.      
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.      
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...    
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?    
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.    
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.    
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.  
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers...

n°4624367
Aerin
Plus Quasimodo que Casanova.
Posté le 28-10-2004 à 00:23:31  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.      
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.      
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.      
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...    
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?    
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.    
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.    
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.  
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?  
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers...
 
...Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré.
 
(pas de phrases trop suggestives, même si nous sommes souvent entre "vieux", des jeunes peuvent lire ça. Enfin spour éviter que ça finisse en cadenas)


---------------
Power Nabot (©Cafard 24/08/2005) - Catin lubrique (©Devil 2006)
 
"Valor tu fais chier" "t'es dans la merde" "elle est sympa mais faut pas pousser"
 
n°4624497
KuBi4K
Cleanse, Purge, KILL !
Profil : Modérateur
Posté le 28-10-2004 à 10:02:49  profilanswer
 

Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.        
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.        
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...      
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?      
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.      
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.      
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.    
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?  
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...
 
 
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalais d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et Je me décidais alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....


Message édité par KuBi4K le 28-10-2004 à 10:10:08
n°4624558
gachette
Posté le 28-10-2004 à 12:31:12  profilanswer
 

Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.        
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.        
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...      
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?      
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.      
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.      
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.    
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?    
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers  
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...  
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"


Message édité par gachette le 28-10-2004 à 12:31:48
n°4624559
hellscream​3131
le mal......qui peut etre sur?
Posté le 28-10-2004 à 12:33:55  profilanswer
 

Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.          
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.          
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...        
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?        
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.        
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.        
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.      
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?    
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers  
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...  
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....  
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"
 
elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous etes dehors !!"
sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et reparti dans sa loge sinistre, sombre caverne ou personne , meme les plus braves n'oasait s'aventurer.
je referma la porte, encore troublée par mon reve et jetta un oeil méprisant sur la lettre


Message édité par hellscream3131 le 28-10-2004 à 12:34:50

---------------
Je suis un vampire, je suis immortel, ou peu s'en faut.Seul les rayon du soleil ou les flammes d'un feu intense peuvent me détruire, et encore rien n'est moins sur.
n°4624566
gachette
Posté le 28-10-2004 à 12:41:07  profilanswer
 

Petit rappel :

Citation :

Règles :  
 
 
faire une seuls phrase.   :)  
suivre la concordance des temps et du narrateur (je, il, ...)  :na:  
éviter les fautes d'orthographe basiques.   :sarcastic:  
copier/coller les moutures précédentes et mettre la sienne en couleur.  :bounce:  
Faire attention aux cross-posts... chacun son tour... :jap:  
délirer de manière sensée...   :pt1cable:

 
 
Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.          
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.          
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...        
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?        
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.        
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.        
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.      
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?      
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers    
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...    
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....  
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"  
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"  
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.  
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.
08h12 :

n°4624577
Nuage
Profil : Modérateur
Posté le 28-10-2004 à 12:50:18  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.          
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.          
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...        
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?        
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.        
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.        
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.      
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?      
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers    
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...    
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....  
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"  
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"  
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.  
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.
08h12 : J'arrive a entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...
08h45 :

 
Nuage.

n°4624582
gachette
Posté le 28-10-2004 à 12:55:20  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.  
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.            
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.            
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...          
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?          
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.          
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.          
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.        
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?        
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers      
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...      
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....    
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"    
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"    
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.    
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.  
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.  
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...  
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes.

n°4624586
Nuage
Profil : Modérateur
Posté le 28-10-2004 à 12:58:34  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.  
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.            
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.            
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...          
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?          
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.          
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.          
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.        
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?        
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers      
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...      
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....    
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"    
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"    
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.    
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.  
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.  
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...  
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...
 
Nuage.

n°4624593
gachette
Posté le 28-10-2004 à 13:13:34  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.    
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.              
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.              
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...            
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?            
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.            
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.            
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.          
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?          
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers        
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...        
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....      
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"      
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"      
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.      
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.    
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.    
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...    
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...  
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"

n°4624604
valletm
マ- シヤ ル
Posté le 28-10-2004 à 13:21:34  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.    
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.              
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.              
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...            
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?            
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.            
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.            
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.          
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?          
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers        
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...        
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....      
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"      
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"      
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.      
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.    
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.    
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...    
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...  
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"
9h05 : je dois me rendre au dernier etage du batiment et c est toujours dans ces moment la que l'on s apercoit que l' ascenceur de la tour de 40 etages est en panne.....


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魔 者琉  
http://ctprofiles.net/12702
n°4624610
gachette
Posté le 28-10-2004 à 13:27:41  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.      
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...              
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?              
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.              
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.              
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.            
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?            
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers          
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...          
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....        
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"        
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"        
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.        
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.      
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.      
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...      
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...    
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"  
9h05 : je dois me rendre au dernier etage du batiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'apercoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.
 

n°4625972
-Red87-
Ange
Posté le 30-10-2004 à 00:29:36  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.      
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...              
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?              
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.              
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.              
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.            
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?            
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers          
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...          
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....        
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"        
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"        
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.        
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.      
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.      
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...      
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...    
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"  
9h05 : je dois me rendre au dernier etage du batiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'apercoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.  
9h53 BEN QUOI ! je suis un sportif de haut niveau moi, mais faut pas abuser, 40 étages c'est pas la porte à coté; je me retrouve donc devant la porte du bureau du chef, l'air devient sec et irrespirable, le ciel s'obscurcit (mais comme je suis dans le couloir et que c'est climatisé, moi je m'en bas le steak...), j'ouvre la porte et je vois alors...


Message édité par -Red87- le 30-10-2004 à 00:31:15
n°4626006
KuBi4K
Cleanse, Purge, KILL !
Profil : Modérateur
Posté le 30-10-2004 à 01:31:29  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.        
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                  
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                  
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...                
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?                
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.                
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.                
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.              
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?              
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers            
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...            
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....          
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"          
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"          
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.          
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.        
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.        
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...        
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...      
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"    
9h05 : je dois me rendre au dernier etage du batiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'apercoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.  
9h53 BEN QUOI ! je suis un sportif de haut niveau moi, mais faut pas abuser, 40 étages c'est pas la porte à coté; je me retrouve donc devant la porte du bureau du chef, l'air devient sec et irrespirable, le ciel s'obscurcit (mais comme je suis dans le couloir et que c'est climatisé, moi je m'en bas le steak...), j'ouvre la porte et je vois alors...
 
 
 
Mon chef, en pleine discussion avec deux hommes en costard, cravatte noire et tout le tralala; profitant de l'occasion je passe discrètement derrière mon chef et je file directement à mon bureau...


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Hope is the first step on the road to disappointment.
 
May the Emperor forgive you, for we will not.
 
n°4626118
gachette
Posté le 30-10-2004 à 12:19:54  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.        
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                  
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                  
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...                
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?                
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.                
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.                
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.              
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?              
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers            
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...            
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....          
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"          
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"          
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.          
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.        
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.        
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...        
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...      
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"    
9h05 : je dois me rendre au dernier etage du batiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'apercoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.    
9h53 BEN QUOI ! je suis un sportif de haut niveau moi, mais faut pas abuser, 40 étages c'est pas la porte à coté; je me retrouve donc devant la porte du bureau du chef, l'air devient sec et irrespirable, le ciel s'obscurcit (mais comme je suis dans le couloir et que c'est climatisé, moi je m'en bas le steak...), j'ouvre la porte et je vois alors...  
... mon chef, en pleine discussion avec deux hommes en costard, cravate noire et tout le tralala; profitant de l'occasion, je passe discrètement derrière mon chef et je file directement à mon bureau...
Espérant me faire oublier, je posai le cric et le chiffon sale sur mon bureau et me fis couler un café à la machine... j'otai alors mon pardessus et repenser à la lettre que j'y avais glissé quelques temps auparavant : mon adresse manuscrite, mais pas de tampon de poste... étrange...

n°4626397
KuBi4K
Cleanse, Purge, KILL !
Profil : Modérateur
Posté le 30-10-2004 à 17:22:28  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.        
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                  
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                  
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...                
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?                
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.                
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.                
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.              
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?              
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers            
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...            
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....          
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"          
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"          
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.          
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.        
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.        
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...        
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...      
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"    
9h05 : je dois me rendre au dernier etage du batiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'apercoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.    
9h53 BEN QUOI ! je suis un sportif de haut niveau moi, mais faut pas abuser, 40 étages c'est pas la porte à coté; je me retrouve donc devant la porte du bureau du chef, l'air devient sec et irrespirable, le ciel s'obscurcit (mais comme je suis dans le couloir et que c'est climatisé, moi je m'en bas le steak...), j'ouvre la porte et je vois alors...  
... mon chef, en pleine discussion avec deux hommes en costard, cravate noire et tout le tralala; profitant de l'occasion, je passe discrètement derrière mon chef et je file directement à mon bureau...
Espérant me faire oublier, je posai le cric et le chiffon sale sur mon bureau et me fis couler un café à la machine... j'otai alors mon pardessus et repenser à la lettre que j'y avais glissé quelques temps auparavant : mon adresse manuscrite, mais pas de tampon de poste... étrange...  
 
Je décidais alors de l'ouvrir, après tout, c'est bien mon nom sur la lettre... cela ressemblait à un avertissement mais le plus étrange était que cette écriture ressemblait quand même étrangement à la mienne...

n°4626939
gachette
Posté le 31-10-2004 à 19:18:50  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.          
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                    
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                    
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...                  
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?                  
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.                  
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.                  
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.                
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?                
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers              
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...              
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....            
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"            
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"            
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.            
Je refermai la porte, encore troublée par mon rêve et jetai un oeil méprisant sur la lettre.          
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allai laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.          
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...          
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni meme prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...        
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"      
9h05 : je dois me rendre au dernier etage du batiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'apercoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.      
9h53 BEN QUOI ! je suis un sportif de haut niveau moi, mais faut pas abuser, 40 étages c'est pas la porte à coté; je me retrouve donc devant la porte du bureau du chef, l'air devient sec et irrespirable, le ciel s'obscurcit (mais comme je suis dans le couloir et que c'est climatisé, moi je m'en bas le steak...), j'ouvre la porte et je vois alors...    
... mon chef, en pleine discussion avec deux hommes en costard, cravate noire et tout le tralala; profitant de l'occasion, je passe discrètement derrière mon chef et je file directement à mon bureau...  
Espérant me faire oublier, je posai le cric et le chiffon sale sur mon bureau et me fis couler un café à la machine... j'otai alors mon pardessus et repenser à la lettre que j'y avais glissé quelques temps auparavant : mon adresse manuscrite, mais pas de tampon de poste... étrange...  
Je décidai alors de l'ouvrir, après tout, c'est bien mon nom sur la lettre... cela ressemblait à un avertissement mais le plus étrange était que cette écriture ressemblait quand même étrangement à la mienne...
Cher moi.  
Je t'écris de bien loin (24heures). Ils te cherchent. Ils sont déjà là.
Fuis, mais surtout... ne touche pas à la machine à café...

n°4627770
SuperDahu
Posté le 01-11-2004 à 19:55:53  profilanswer
 

Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.          
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                    
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                    
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...                  
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?                  
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.                  
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.                  
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.                
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?                
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers              
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...              
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....            
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"            
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"            
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.            
Je refermais la porte, encore troublé par mon rêve et jetais un oeil méprisant sur la lettre.          
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allais laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.          
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...          
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni même prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...        
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"      
9h05 : je dois me rendre au dernier étage du bâtiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'aperçoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.      
9h53 BEN QUOI ! je suis un sportif de haut niveau moi, mais faut pas abuser, 40 étages c'est pas la porte à coté; je me retrouve donc devant la porte du bureau du chef, l'air devient sec et irrespirable, le ciel s'obscurcit (mais comme je suis dans le couloir et que c'est climatisé, moi je m'en bas le steak...), j'ouvre la porte et je vois alors...    
... mon chef, en pleine discussion avec deux hommes en costard, cravate noire et tout le tralala; profitant de l'occasion, je passe discrètement derrière mon chef et je file directement à mon bureau...  
Espérant me faire oublier, je pose le cric et le chiffon sale sur mon bureau et me fait couler un café à la machine... j'ôte alors mon pardessus et repense à la lettre que j'y avais glissée quelques temps auparavant : mon adresse manuscrite, mais pas de tampon de poste... étrange...
Je décide alors de l'ouvrir, après tout, c'est bien mon nom sur la lettre... cela ressemble à un avertissement mais le plus étrange est que cette écriture ressemble quand même étrangement à la mienne...
Cher moi.  
Je t'écris de bien loin (24heures). Ils te cherchent. Ils sont déjà là.
Fuis, mais surtout... ne touche pas à la machine à café...
L'absence d'explication me paraît surprenante mais je fini la phrase juste à temps pour arrêter le mouvement de porter mon gobelet à mes lèvres.
 
[PS : J'ai remis au présent les phrases précédentes en accord avec ce qui était au dessus]


Message édité par SuperDahu le 01-11-2004 à 19:56:31
n°4627811
gachette
Posté le 01-11-2004 à 20:32:54  profilanswer
 

[Merci SuperDahu... autant pour moi ;)]
Ca y est, c'était presque bon : enfin cette horrible journée touchait à sa fin.            
Les sens exacerbés par mon état, j'avais les nerfs à fleur de peau, j'avançais d'un pas martial.                      
Je regardais ces êtres que j'étais le seul à comprendre.                      
Je décidai de m'arrachai à la scène et courus retrouver avec une joie non-feinte mon appartement : le martini blanc de la veille m'y attendait sur la table basse du salon, et je m'effondrai de fatigue sur mon vieux canapé IKEA, ne pouvant m'empêcher de repenser à mon aventure du jour...                    
On frappa à la porte, c'est avec surprise que je découvris une superbe femme peu vétue, était-elle réelle ou avais-je trop bu?                    
Sans prononcer le moindre mot, elle me prit la main, ferma les yeux, et me fit entendre ce que j'espérais depuis si longtemps.                    
J'aurais du être effrayé, mais je ne le fus pas, et j'écoutai patiemment se mettre en place la dernière pièce du puzzle.                    
Elle voulait que je sois son amant, elle avait fait couler tout ce sang pour moi, mais j'avais quitté le bar trop vite, et comme il faisait jour elle ne put pas me suivre; avec un doux sourire elle me révéla ses deux grosses canines, elle ne m'avait pas menti, c'était bien un vampire.                  
Que la vie est injuste, pourquoi devrais-je être le complice observateur et concentant de tant d'horreurs anormalement naturelle ?                  
D'ailleurs, oui, au diable les observations : je me ruai sur mon agresseuse et m'abandonnai à ses morsures de baisers                
... Avant de m'apercevoir que je venais tout juste de tomber de mon canapé IKEA, un court instant de sommeil ayant fait ressortir un fantasme longtemps enterré...                
Je me relevais péniblement et un peu déçu ; j'avalai d'un trait le vieux Martini-poussières en grimaçant et je me décidai alors à prendre une bonne douche, quand soudain quelqu'un frappa à la porte (et cette fois, je n'étais pas en train de dormir): un coup d'oiel méfiant dans le judas me renseigna rapidement; point de jolie femme, mais tout le contraire. Ma gardienne....              
J'ouvris donc la porte tout en sachant que mes ennuis n'étaient pas finis et je découvris la concierge sur le pas, l'oeil torve, la mine hagarde, une lettre à la main. "Bonjour Madame DuLoir... je peux vous aider?"              
Elle me repondit alors dans un ton aigue et strident, de sa petite voix mesquine : " vous n'avez pas payé votre loyer! Dans trois jours vous êtes dehors !!"              
Sur ce elle me donna la lettre de mise en demeure et repartit dans sa loge sinistre, sombre caverne où personne , même les plus braves, n'osait s'aventurer.              
Je refermais la porte, encore troublé par mon rêve et jetais un oeil méprisant sur la lettre.            
Je la mis dans la poche de mon pardessus et allais laver mon corps et mon esprit des impuretés de la journée, et revisionnant le film de ces dernières 12 heures.            
08h12 : J'arrive à entrouvrir un oeil, mais rien à faire, la fatigue est trop grande, je ne peux pas me lever, je serai encore en retard...            
08h45 : Bingo!... Employé du mois cette fois-ci, c'est sûr...le téléphone me réveille à nouveau : Fiona me prévient que le patron me cherche partout depuis 10 minutes. Je pars de chez moi en courant, en oubliant la moitié de mes affaires, sans me raser ni même prendre une douche; il n'y a pas à dire, ça, c'est une journée qui commence bien...          
09h01 : Je me fais cueillir par Fiona à l'entrée du batiment, elle me donne un cric, me badigonne les mains de graisse et d'huile, et me glisse (dans l'ordre) un mouchoir également plein de graisse dans la poche de mon pantalon et un baiser sur la joue : "Voila ton excuse bidon pour le chef... Tu me dois un repas à midi mon chou ?"        
9h05 : je dois me rendre au dernier étage du bâtiment et c'est toujours dans ces moments-là que l'on s'aperçoit que l'ascenceur de la tour de 40 étages est en panne..... La chance semble me fuir, je sens que je vais me prendre un piano à queue sur la tronche avant la fin de la journée.        
9h53 BEN QUOI ! je suis un sportif de haut niveau moi, mais faut pas abuser, 40 étages c'est pas la porte à coté; je me retrouve donc devant la porte du bureau du chef, l'air devient sec et irrespirable, le ciel s'obscurcit (mais comme je suis dans le couloir et que c'est climatisé, moi je m'en bas le steak...), j'ouvre la porte et je vois alors...      
... mon chef, en pleine discussion avec deux hommes en costard, cravate noire et tout le tralala; profitant de l'occasion, je passe discrètement derrière mon chef et je file directement à mon bureau...    
Espérant me faire oublier, je pose